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TOUTES LES RUBRIQUES   2013

 

 

 Un temps d'avance sur les événements

Logique pour qui connait l'issue de la crise majeure !

 

 

Depuis 2008, la confusion sur les causes de cette situation de crise sans précédent et sur le devenir d'un monde si chaotique est devenue si grande qu'elle habite le quotidien des néophytes. Ces derniers seront d'autant plus décontenancés, déroutés, qu'ils seront d'ici peu confrontés à la soudaineté d'un retournement inattendu de situation. Il est donc fort judicieux pour tout un chacun d'avoir une connaissance précise de ce sujet central.

 

 

La part du lecteur 

 

Le système de la finance de l'économie, incluant les gens corrompus et avides de pouvoir, soumettent et contraignent le monde entier avec une grande rapacité, sans aucune pitié. Pour comprendre précisément comment et pourquoi cela s'organise, surtout où cela nous mène, le lecteur de ce site, intelligible pour tous, de son côté,  se doit de fournir un effort de concentration en faisant une lecture approfondie.

 

 

 

Table des matières

 

 

Novembre - décembre 2013 : Les médias sont sous la coupe du cartel - LA CRISE NE PASSERA PAS... PAR MOI  !  - Quel avenir pour une Europe si hétérogène ? -  De quels droits de l'homme parle-t-on dans un Europe on ne peut plus hétéroclite #  -  L'Europe est aussi soumise à la manipulation du climat -  L'annonce prochaine de solutions inédites et spectaculaires au réchauffement et dérèglement climatique  -  Le cartel vise aussi à solutionner les conséquences économiques de l'actuelle crise majeure  - 

 

 

Août - octobre 2013 : PARTICULIERS GARE À VOS  ÉCONOMIES  -  Tax Time -  Les faux semblants de reprise économique  -  Les dirigeants français irréalistes se bercent d'illusions  -  Le mascaret des marchés obligataires  -  Le fleuve DOLLAR ne perd pas son débit, désormais le système économique mondial ne tient plus qu'à un filigrane - Après l'effondrement, la mort imminente du système monétaire international - idée clé.

 

 

Mai - juillet  2013 : L'emploi  -  la Retraite des salariés et la part illicite des syndicats  -  Le rapport que toute la classe politique française veut enterrer  -  Solution pour la sécurité sociale  -  Pouvoir d'achat  -  Les prix à la consommation  -  Le marché de l'immobilier  -  Les entreprises, charges trop lourdes, RSI comment s'en affranchir  - Les entreprises et le secteur bancaire -  La pauvreté monte en flèche  -  L'économie générale  -   Le PIB  -  Croissance mondiale ou récession  -  Le déficit budgétaire des États et régions  -  Les marchés financiers  -  Dans quel but ultime la FED soutient-elle à bout de bras l’État américain ? -  Le bilan de toutes les banques centrales  -  La création monétaire  -  La manipulation des matières premières, de l'énergie, des crédits  -  La création monétaire  -  La manipulation des cours de l'or  -  Ce grand feu d'artifice de l'argent roi va bientôt s'éteindre  -  La croissance en Chine  -  Les pays européens en faillite  -  Le système bancaire proche de l'implosion - L’Épargne des particuliers.

 

 

Mars - avril 2013 : L'euphorie des dollars Monopoly  -  Les énormes masses d'argent ne circulent pas  -  Déclin programmé de l'Europe  -  Les chefs de gouvernement disent qu'ils ont des solutions à la crise - Notez bien cela -  Un projet mondial de sources d'énergie vraiment nouvelles.

 

 

Février 2013 : Le mouvement insoupçonné de l'or  -  La mainmise sur votre argent . Quand-est-ce que les gens bougeront en France.

 

 

Janvier 2013 :  La volonté d'un retour au Bancor  -  Banques grande crise de confiance, sur faibles fonds de liquidités  - Voici l'information noyée sous la masse médiatique qui n'a pas été comprise ! -  Le cartel a toujours le moyen de couper court à toute opposition à son plan de totale refonte du système financier et économique mondial - De quel ordre nouveau s'agit-il ?  

 

 

LES DATES D'ACTUALISATIONS

 

21 mai : 4 millions de chômeurs espagnol ne sont pas indemnisés - voir l'emploi - mai - juillet 2013.

 

Malgré l'aide de la BCE en 2010 - 2011, la Deutsche Bank, la plus importante d'Allemagne recherche désespérément 11 milliards € en mai 2014 - voir Banques grande crise de confiance - janvier 2013.

 

Au Portugal, après la baisse des revenus, des retraites, des prestations sociales, la hausse des impôts, en 2014 la hausse de la TVA de 13 à 23 % - voir Tax Time août - octobre 2013.

 

08 mai : Europe, le projet de taxe TOBIN sur la collecte des transactions financières prévu pour 2016 passe de 57 milliards € à 5 milliards, un péage dans le désert ! - voir TAX Time - août - octobre 2013.

 

06 mai : L'Italie en état de cessation de paiement - Voir mai - juillet 2013, le déficit budgétaire des États et régions.  

 

Lutte contre le réchauffement climatique, constat du GIEC d'une totale faillite - voir novembre - décembre 2013 - L'Europe est elle aussi soumise à la manipulation du climat.

    

 

 

Novembre - Décembre 2013

 

    

LES MÉDIAS SONT SOUS LA COUPE DU CARTEL

 

  

 

Voir cette vidéo

 

Pour qui ne l'aurait pas encore remarqué, l'ensemble des médias n'offre aucune étude approfondie sur les causes réelles et profondes de l'actuelle crise majeure. Pour la bonne raison qu'au-delà des parodies de grand éloquent sur l'actuelle situation de délitement tant économique que social et environnemental, personne dans ce milieu n'ose mordre la main qui le nourrit !

 

Ce n'est pas un scoop pour qui connait le mondialisme, depuis les années 1920 l'ensemble de la presse américaine est sous la tutelle de lobbies, eux-mêmes sous la coupe du cartel de la véritable gouvernance mondiale, the shadow Government -vidéo1 et vidéo2. Un thème largement développé dans notre livre "L'origine et l'aboutissement de la crise majeure".

 

Depuis 2008, entrée en crise majeure, les médias subissent le contrecoup de la récession mondiale. En France, selon le rapport de la cour des comptes, entre 2009 et 2011, l’État, également soumis au desiderata de la haute finance, a donné 5 milliards € à 200 titres de la presse écrite, 684 millions € pour la seule année 2013, y compris au journal de la CFDT. En outre la presse écrite, depuis 2014 la presse audiovisuelle également, bénéficient d'un taux de TVA réduit à 2,1 %.

  • Le Figaro 18,6 millions €
  • Le Monde 18,2 millions €
  • Ouest France 11,9 millions €
  • Télérama 10,3 millions €
  • Libération 10 millions €
  • Aujourd'hui en France et Nouvel Observateur 9,3 millions € chacun.
  • L'Express 7,2 millions €
  • Télé 7 jours 6,9 millions € - Liste complète la plus récente ici.
  •  L’État efface la dette de 4 millions € du journal l'humanité, in fine les contribuables paieront. Idem pour Médiapart en 2014.

 

Conclusion : dans ces conditions, rien de surprenant à ce que ces médias se retiennent de donner toutes les informations utiles sur l'origine, le développement, moins encore l'aboutissement, de la crise majeure. Si tant est qu'ils aient la volonté et toutes les aptitudes nécessaires pour produire ce type d'investigation, après des décennies d'ignorance en la matière et de routine bien installée.

 

 

 

 Novembre - Décembre 2013


LA CRISE NE PASSERA PAS... PAR MOI  !

 

 

 

L'évolution de la crise majeure

 

Même si tous les gouvernements s'évertuent à cacher la réalité en trichant sur les chiffres, 2013 est l'année marquée par une récession mondiale sans précédent. Nul doute que l'année 2014 en sera la continuité aggravée - voir. L'on subira, surtout en Europe, l'assèchement prononcé de l'économie réelle en phase de déflation - pour corroborer notre analyse, voir la vidéo-interview du chef économiste de Saxo Bank ajoutée le 20 décembre 2013. Cet état de dessèchement de l'économie mondiale est la résultante de la principale planification élaborée dans les années 1980 par le cartel du véritable pouvoir mondial. L'on assistera à :

 

1 - La poursuite de la baisse générale de l'activité économique au cours des prochains trimestres, caractérisée par la baisse marquée de la consommation des particuliers, en Europe notamment en Italie, en France, et aux États-Unis - voir cette vidéo.

 

2 - Effets marqués de la ponction fiscale entreprise depuis 2008 par la majorité des pays européens du Sud, dans un contexte de prix de vente élevés d'une majorité de produits de consommation courante, surtout en France.

 

3 - Perte accentuée du pouvoir d'achat pour le plus grand nombre - stagnation et baisse des salaires, des prestations sociales, situation de chômage et d'exclusion sociale grandissante.

 

4 - Une baisse notoire de l'investissement et le recours massif à de la main œuvre à bas coût issue des pays de l'Europe de l'Est, aggravant d'autant le niveau de chômage et la situation financière des entreprises des pays européens plus riches, France, Italie...

 

5 - Une série ininterrompue de fermetures délibérées et de faillites d'entreprises, notamment de petites structures, tous secteurs d'activité.

 

6 - De nouveaux plans ininterrompus de licenciements partout en Europe, dans une moindre mesure aux États-Unis.

 

7 - De sévères restrictions de la part des pouvoirs publics pour l'usage de liquidités dans la vie courante, sous prétexte de limiter le travail non déclaré et le blanchiment d'argent. D'ores et déjà les achats en espèces sont limités à 1000 € au lieu de 3000 €. En avant-première, l’État d'Israël supprime l'usage d'argent liquide le remplaçant par une monnaie électronique,  ce qui facilitera le contrôle de la population.

 

8 - La baisse brutale de tous les actifs boursiers.

 

9 - L'assèchement quasi total de l'économie de terrain en Europe à partir du deuxième semestre 2015, doublé cette fois d'une baisse générale des prix de vente,  tous produits, tous circuits commerciaux, mais stérilement car dans un contexte économique atone.

 

10 - La chute de pans entiers de l'économie.

 

11 - La désorientation des gouvernements ne sachant que faire à cause de la tournure des événements.

 

12 - La mainmise des gouvernements sur l'épargne des gens - voir plus haut - février 2014 "La spoliation s'organise à votre insu, braquage à l'européenne " -  plus bas août - octobre 2013 - "Particuliers : gare à vos économies". 

 

13 - S'ensuivra une période d'hyperinflation consécutive au chaos économique et social généré par cette déflation persistante qui s'étendra à tous les autres pays européens du sud et du nord.

 

14 - Une inflation extrême des prix, imprévisible, échappant à tout contrôle, impactant les produits de première nécessité, semant la confusion, jusqu'à provoquer la panique d'être privé du nécessaire vital.

 

15 - Une situation de totale confusion consécutive au chaos social qui ne concernera pas seulement des pays lointains. Situation qu'il était possible jusque-là de voir évoluer au cours de la diffusion de journaux télévisés, mais qui cette fois affectera sa ville, son quartier, sa rue, son coin de campagne...

 

 

 

Novembre - Décembre 2013

 

Quel avenir pour une Europe si hétérogène soumise

et contrainte à une monnaie homogène ?

 

 

"La zone Euro doit devenir optimale pour survivre"  en substance les propos de l'économiste Robert MUNDELL - prix Nobel d'économie. Est-ce le cas en 2013 !

 

Comment espérer voir une zone composée d'économies, de démographies, de cultures... aussi différentes les unes des autres puisse ne serait-ce que résister au laminage, à la corrosion, de la crise majeure enclenchée en 2008 ?

 

Peut-on s'attendre à un quelconque essor économique et social sur la base d'une monnaie unique utilisée indépendamment d'un gouvernement économique structuré, organisé, dans l'intérêt général de tous les pays qui composent cette Union ?

 

Si à son début le système Euro semblait fonctionner, ce n'était qu'une illusion d'optique consécutivement à l'excédent commercial de l'Allemagne qui absorbait les déficits des autres pays, cas de l'Espagne, de l'Italie, de la France...Autant de pays en voie de désindustrialisation et de perte de compétitivité par rapport à la réussite de l'industrie allemande, aujourd'hui en cause, en perte de vitesse, ayant à supporter sur le marché européen la surévaluation de l'euro.

 

En février 2014, la crise de la zone reste entière, sans issue, la digue de défense des pays européens les plus vulnérables peut s'écrouler d'un jour à l'autre car la Cour constitutionnelle allemande juge illégal le programme de rachat des dettes organisé par la Banque centrale européenne - OMT. Cette politique de rachat d'obligations - dettes à long terme des États - n'entre pas dans les prérogatives de la BCE. Hors statuts il est donc aussi incompatible avec la loi fondamentale allemande, le jugement final doit toutefois revenir à la Cour de justice de l'UE - CJE.

 

L'Europe entre en déflation - tassement généralisé des prix - sans baisse significative des prix des produits de grande consommation - mais ce qui a pour effet mécanique d'augmenter le coût de financement des États et donc la dette publique. Sous l'impulsion de Mario DRAGHI, la BCE tente de solutionner le problème en abaissant son principal taux directeur de 0,5 % à 0,25 %, ce qui entraine l'opposition très ferme de 6 des 23 membres du conseil de direction, dont les allemands Jorg ASMUSSEN et Jens WEIDMAN, ainsi que celle des représentants autrichiens et néerlandais. En Allemagne cette baisse des taux a suscité une vive critique ; "DRAGHI a abusé du système de l'euro en accordant des prêts à bon marché aux pays du Sud " déclarait récemment Hans WERNER SINN le très influent patron de l'institut IFO. 

 

Conclusion : à l'inverse de la propagande des pères de l'Euro soumis dès les années 1950 à l'influence subtile du cartel de la véritable gouvernance mondiale, the Shadow Government, les économies de la zone euro ont divergé, depuis 2008 l'unité des États membres se délite d'année en année. C'est un constat de construction mortifère tout d'abord pour les pays du sud. De sommet de la dernière chance en sommet du prochain espoir, l'union supposée existante entre pays et l'efficience de la monnaie unique sont désormais vouées à l'écartèlement.

 

 

 

  Novembre - Décembre 2013

 

De quels droits de l'homme parle-t-on dans une Europe

on ne peut plus hétéroclite #

 

 

Le journal Spiegel révèle qu'il y a 880.000 travailleurs quasi esclaves au sein de l'Europe des vingt-huit. 270.000 seraient victimes d'esclavage sexuel. Source, un rapport sur la criminalité organisée, la corruption, le blanchiment d'argent, qui a été soumis au Parlement européen le 23 octobre 2013. Le comble c'est que l'UE demande que les activités du sexe et de la drogue soient intégrées dans le calcul du PIB - voir le PIB - mai-juillet 2013.

 

Les zones concernées sont principalement les anciens pays de l'Est - Roumanie - Bulgarie - Moldavie - Ukraine - La traite des êtres humains en Europe concerne de plus en plus d'enfants de 12 à 14 ans. Ils sont vendus dans les autres pays de l'union européenne et sur les autres continents comme des marchandises, tout en subissant des violences physiques et sexuelles de la part d'un grand nombre d'organisations criminelles.

 

# Nous démontrons dans notre livre "L'origine & aboutissement de la crise majeure" ici que le montage du regroupement des divers pays européens en une Union si disparate est l’œuvre du cartel de la véritable gouvernance mondiale.

 

Son objectif dès les années 1950 consistait à prendre l'ascendance économique et financière sur les États-nations et les peuples d'Europe pour les soumettre aux contraintes asservissantes de la mondialisation, exactement la situation de soumission présente. In fine pour les contraindre à accepter les règles apparemment profitables d'un nouvel ordre économique et politique du monde. Voir en introduction, au sous-titre "un nouvel ordre mondial, mythe, complot..." l'avis de deux éminents chefs d’État.

 

 

 

Novembre - Décembre 2013

 

L'Europe est aussi soumise à la manipulation du climat

 

 

 

L'environnement est gravement menacé à un rythme sans précédent

 

2013 l'une des années les plus chaudes de l'histoire


 

 2014, l'année marquée par un nombre sans précédent de bouleversements planétaires extrêmes - vidéo.

 

Selon l'Organisation météorologique mondiale, 2013 a été la sixième année la plus chaude enregistrée depuis 1850. Le 21e siècle détient le record avec 13 années sur les 14 années les plus chaudes jamais observées. 

 

Le CO2 n'est pas le seul en cause... Ahurissant, plus que de la science-fiction, depuis quelques décennies l'on peut artificiellement souffler le chaud, le froid, la tempête, la sécheresse, et même influer sur ... des foules... Puis viendra le temps des solutions inédites...

 

Peut-être qu'avec ces vidéos, la première réalisée par une équipe espagnole courageuse, mieux que le programme TV du moment, les candides et les incrédules se rendront compte qu'au-delà de l'économie, de la finance... dans l'ombre, loin des regards des masses humaines tenues dans une ignorance totale du déroulement des principaux événements mondiaux, depuis une soixantaine d'années, les stratèges du cartel organisent et perfectionnent aussi la manipulation du climat -  dossier voir épisodes 1 à 3  -  et bien plus encore à découvrir dans notre livre, présenté ci-dessous.

 

Ceci dans un but multiple bien précis, à mille lieues de l'imagination la plus fertile, y compris celle des mécaniciens aéronautiques dont voici un témoignage surprenant - voir aussi le site http://www.guardacielos.org/ correspondant à la vidéo1avec des images du ciel européen ensemencé d'oxydes métalliques et de nanoparticules génératrices d'une maladie cauchemardesque vidéo, pays par pays, créant une pollution maléfique de l'air, du sol, de l'eau, de toutes les productions agricoles, personne ne peut passer au travers.

 

 

Un thème entièrement développé, explicité jusque dans le détail des hautes technologies mises en œuvre, dans ce livre "Le secret des hautes technologies".

 



 

 


 

   

Novembre - Décembre 2013  

 

  Lutte contre le réchauffement climatique,

C'est selon  le GIEC le Constat d'une totale faillite - avril 2014

 

 

 

Les conséquences et les perspectives du réchauffement de la planète sont devenues une source d'inquiétude pour tous les peuples, sur tous les continents. La biosphère va changer de profil, c'est le sens du rapport du GIEC publié le 27 septembre 2013 à Stockholm, son message est un renforcement de l'alarme antérieure lancée par les climatologues. Le climat évolue très rapidement, ce que confirment les observations du système climatique obtenues par les satellites, navires, divers relevés thermiques. L'atmosphère et les océans se sont réchauffés, la teneur de l'air en gaz à effet de serre continue d'augmenter à un niveau sans précédent depuis 800.000 ans note le résumé du GIEC. Mai 2014 - Vidéo de la fonte irréversible des glaciers de l'Antarctique.

 

Les émissions annuelles de CO2 dues aux activités humaines ont atteint environ 10 milliards de tonne carbone l'an, tandis que les puits d'absorption du carbone que sont les océans, les mers, les végétaux, forêts... ne peuvent en absorber plus de 3 milliards l'an. Le supplément est stocké dans les océans ce qui provoque leur acidification et menace la vie marine.

 

le Groenland a perdu environ 215 milliards de tonnes de glace l'an entre 2002 et 2011, l'Antarctique 147 mds. Pour éviter les catastrophes prévisibles que sont la montée des océans, l'arrêt du Gulf Stream, la perte de la biodiversité et des récoltes, les phénomènes climatiques extrêmes - canicules - tempêtes - tornades destructrices - inondations, pluies diluviennes, grêle... Il faut absolument diviser par 4 les rejets de CO2 à l'échelle mondiale et en planifier les moyens.

 

 

 Pour ce faire, le cartel de la véritable gouvernance mondiale, très attaché aux intérêts de Gaïa la Terre-mère, s'apprête à exposer un triple plan planétaire. Il consiste tout d'abord à mettre en scène en direction du grand public des démonstrations très spectaculaires, très médiatisées, portant sur plusieurs technologies productrices d'énergie électrique, motrice, qui ont été mises à l'index, ou totalement interdites jusque-là. Elles sont appliquées à l'électricité domestique, industrielle, au chauffage-climatisation, à l'automobile, voire au transport aérien, maritime... Voir  - mars - avril 2013 - la rubrique " Un projet mondial de sources d'énergie vraiment nouvelles ".

 

"Tout devient possible à partir de rien" 

Sciences & vie n°1029 du 01/06/2003

 

Ces hautes technologies axées sur la force électromagnétique, sur l'hydrogène, sur la fusion froide... permettent de produire autant d'énergie que nécessaire pour toutes les activités humaines et industrielles sans consommer de combustibles fossiles - pétrole - gaz, sans photovoltaïque, ni éolien, aux faibles rendements, sans rejet de gaz à effet de serre - CO2... sans provoquer la moindre pollution, nuisance, sans utiliser la fusion thermonucléaire dont on ne soupçonne pas un instant le risque cataclysmique planétaire inévitable à court terme qu'elle représente.

 

Par exemple en France, près de la moitié des réacteurs sont menacés par un phénomène d'usure des gaines de combustible, selon un document interne à EDF que s'est procuré Mediapart. Voir l'expertise exhaustive de Jean Pierre PETIT, son avis d'alerte sur Fukushima, et le niveau de radioactivité sur les plages de la côte ouest des USA en décembre 2013... 

 

Toutes les explications sur les moyens mis en œuvre par le cartel sont données dans notre livre "Le secret des hautes technologies".

 

 

 


 Novembre - Décembre 2013

 

Le plan planétaire en trois parties


 

Le cartel vise aussi à solutionner les conséquences de la crise économique et à garantir une paix durable dans le monde

 

L'autre partie du plan, expliqué partiellement ici, propose de solutionner conjointement aux immenses problèmes du réchauffement climatique toutes les conséquences économiques de la crise majeure. Sachant que pour produire l'effet d'une solution globale, le déclenchement de l'actuelle crise a fait l'objet d'une planification initiée dans les années 1980 par le gouvernement occulte. Le cartel vise donc tout à la fois :

 

1- La refonte de l'actuel système économique et financier, en créant de nouveaux fondements porteurs de tous les équilibres et d'espoir en l'avenir - voir le besoin de "reset" du FMI exprimé en juillet 2014 - soit huit mois après cette rubrique.

 

2- Tout en offrant des solutions technologiques inédites et spectaculaires, rapidement opérationnelles, pour répondre aux besoins énergétiques des économies mondialisées et pour parer durablement aux catastrophes climatiques envisagées aujourd'hui.  

 

3- Sur la base de ces deux axes de réforme fondamentale du système économique, social, et environnemental, garantir la paix mondiale pour les siècles à venir.

 

 

Il s'agit donc d'un consensus international organisé par le Cartel, via les organisations supranationales, ONU, UNESCO, FMI#, Banque mondiale... incluant la participation enthousiaste de tous les chefs de gouvernements nationaux, portant sur des promesses de solutions universelles aux grands problèmes cruciaux de notre époque.

 

C'est exactement à ce type de sortie de crise que les masses humaines, hauts personnages politiques inclus, attachent la plus grande importance. Les gens du monde entier attendent avec impatience non seulement la solution à la crise majeure, mais surtout la mise en œuvre d'un projet global avec en perspective la garantie de paix et de tranquillité pour les générations à venir. Cette attente sera satisfaite sous la forme d'un évènement extraordinaire de concorde que tous les peuples de la terre fêteront dans la liesse prolongée. Toutefois, pour le perspicace, la question cruciale est de savoir en quoi consistent réellement la manœuvre et le projet final d'ores et déjà planifiés par la véritable gouvernance mondiale.

 

# Voir la capacité de solution globale portée par le FMI  - janvier 2013 - Voici l'information noyée sous la masse médiatique... En 2007, l'intervention du FMI auprès des chefs d’État pour proposer l'abandon pur et simple du dollar comme monnaie de réserve et le remplacer par le Bancor, une autre monnaie mondiale d'inspiration keynésienne. C'est dire l'étendue des pouvoirs conférés à cette institution par le cartel de l'ombre - voir ici sur le schéma la position du FMI et sa dépendance au cartel.

 


                                     

 

Août - octobre 2013

 

 

 PARTICULIERS : GARE à VOS ÉCONOMIES

 

Alors que des annonces officielles de reprise économique fleurissent ici et là comme des fleurs artificielles plantées dans le désert de Gobi, ne vous faites pas abuser par ces boni mensonges. Plutôt, vous poser les bonnes questions sur le devenir de votre épargne ! Agissez tant qu'il en est temps en vous séparant d'abord de vos bons du Trésor, ou en retirant les autres formes d'économies déposées dans le circuit traditionnel - banques - caisses d’Épargne - Assurances-vie... Puis en réfléchissant posément sur la nature de votre prochain placement - voir cette vidéo

 

  • Test : demander à votre conseiller de banque ou de caisse d’Épargne comment retirer le plus vite possible la totalité de vos économies, et vous verrez bien la réaction ! Voir - janvier 2013 - Banques grande crise de confiance sur faibles fonds de liquidités.
  • Ce n'est pas le premier conseil du genre - voir plus bas - Mai- juillet 2013 - le sous-titre "L'épargne des particuliers"  - Février 2013  -  "Mainmise sur votre argent ". Le temps du guichet vide approche !
  • Plus votre compte est a découvert plus votre banque en profite. Agios, frais de lettre recommandée, surévalués. La banque RBS a poussé les gens à la faillite pour saisir leurs biens, leurs entreprises et les revendre aux concurrents. L'agence Reuters apprend que 3529 banques de l'UE ont ainsi gagné en 2012 plus d'un million d'euros ! Wikistrike.
  • En 2011, le Boston Consulting Group, organisme de conseil en stratégie auprès des Etats occidentaux, avait estimé qu'il est  nécessaire de taxer tous les actifs, notamment l'épargne des particuliers, à 30 % la seule façon de sortir de la crise euro.
  • En octobre 2013, à la page 49 de son rapport, le FMI affirme qu'il n'y a pas d'autre solution pour les quinze pays de la zone euro que l'augmentation générale des taxes et de l'impôt. De surcroit le FMI préconise de taxer à 10 % l'épargne de tout un chacun, quel que soit le niveau et l'antériorité de l'épargne, soit 1700 milliards € pour cette seule mesure à rapprocher de l'endettement officiel de l’État français de 1850 mds €, contre 4900 mds € selon la cours des comptes. Tous, riches et pauvres, devront subir la spoliation pour solutionner la dette de la zone euro.  
  • En juin 2013, le ministre allemand des Finances Wolfgang SCHAÜBLE a proposé qu'actionnaires, déposants, titulaires de comptes subissent une ponction de 8 % afin de garantir la survie des banques européennes.
  • En septembre 2013, l'Irlande en état de faillite va saisir une plus grande part de l'argent détenu par le grand public. 
  • En mai 2013, Jérôme CAHUZAC ancien ministre du budget, mis en cause pour fraude fiscale, a déclaré "l'on ment aussi sur l'état financier de la France".
  • En octobre 2013, les députés  français ont adopté une mesure pour soumettre à l'impôt les cotisations mutualistes de groupe. 76 % des salariés sont concernés, soit 13 millions.
  • En octobre 2013, le gouvernement français dépourvu de marge de manœuvre décide de taxer rétroactivement l'épargne longue qu'il avait encouragé jusque-là : 7 millions de PEA plan épargne actions - 13 millions de PEE plan épargne entreprises - PERCO plan épargne retraite collectivités - et les assurances vie. La taxe sera de 15,5 % sur les plus-values attachées à ce type d'épargne, rétroactivement depuis 1997, soit 16 années de taxation. Ceci pour tenter de renflouer avec 600 millions € le déficit de la sécurité sociale + 16 milliards € en 2013. Finalement, sous la pression, le gouvernement n'appliquera cette mesure qu'à l'assurance vie, 7 millions de détenteurs de contrats multi supports sont concernés.
  • Récemment, Mario DRAGHUI,  président de la Banque centrale européenne - BCE - a déclaré "Trop en savoir sur nos grandes banques pourrait provoquer la panique". En conclure que le grand public ne sera fixé sur la situation réelle des 130 plus importantes banques de la zone euro qu'après un arrangement secret sur leur sauvetage. Ceci, bien avant l'achèvement d'un prochain audit qui sera révélateur de la montagne d'actifs pourris détenus par ces banques, bien avant de connaître l'ampleur des sommes en cause, voir - l'express.be . Le sauvetage du système bancaire passera forcément par une ponction surprise sur l'épargne populaire.
  • En cas de faillite bancaire, dans le cadre du sauvetage des banques, un nouveau texte du parlement européen prévoit dès 2016 de prélever les dépôts des épargnants.
  • Sachant qu'entre 2008 et 2011, les contribuables européens ont déjà participé à hauteur de 4,5 trillions (un trillion = mille milliards) d'euros, soit un tiers du PIB des pays de l'UE, pour le sauvetage des Etats et des banques,  la ponction ne s'arrêtera pas là ! - voir plus bas "L'épargne des particuliers"  -  Février 2013  "mainmise sur votre argent ".
  • Un des rares à avoir compris la situation - vidéo.
  • Les indiens réticents à toutes les monnaies-papier déposées en banque, soumis à une restriction gouvernementale sur l'achat d'or, se sont reportés sur l'argent métal qu'ils cachent à leur domicile. De ce fait, les importations d'argent ont augmenté de 300 % entre avril et juin 2013  - 4000 tonnes pour les huit premiers mois de l'année contre 1900 tonnes en 2012 - source.
  • REGARD CITOYEN - Avis d'un véritable expert en juillet 2013 - Avis d'alerte du même expert en novembre 2013.

 Ce type d'annonces laisse présager le pire pour le grand public, qu'on se le dise !

 

 

 

 Le moment est encore propice de faire suivre utilement ces informations à toutes vos connaissances www.crisemajeure.fr

 

 

 

 

 Août - octobre 2013

 

TAX TIME

 

  

Les hausses constantes d'impôts, de taxes diverses à charge des particuliers. Sachant qu'entre 2008 et 2011, les contribuables européens ont déjà participé à hauteur de 4,5 trillions (un trillion = mille milliards) d'euros, soit un tiers du PIB des pays de l'UE, pour le sauvetage des États et des banques,  la ponction ne s'arrêtera pas là ! - voir plus haut  "Particuliers gare à vos économies "  et plus bas Mai - juillet "L'épargne des particuliers"  -  Février 2013  "mainmise sur votre argent".

  • Le FMI réitère sa volonté de ponctionner les revenus du grand public dans tous les pays occidentaux par un taux d'imposition à 71 % - source.
  • En France, ahurissant, le Ministère des finances français crée en novembre 2013 une taxe pour la gestion des eaux pluviales urbaines, une autre taxe pour les terres, notamment agricoles,  traversées par une rivière. La saga de la douche froide continue, il s'agit d'ajouter une taxe pour prévenir les inondations des zones inondables, 40 €  par personne, par an, 17 millions sont concernés dès 2015.
  • La ministre des Droits des femmes N.V. BELKACEM est favorable à une réforme du quotient familial en individualisant l'impôt sur le revenu pour soi-disant favoriser l'emploi des femmes, par là-même revoir à la baisse ce quotient et les aides de type RSA et PPE - prime pour l'emploi - qui lui sont attenantes.
  • L'idée farfelue de A. JUNG député PS de Strasbourg de vouloir taxer les SMS et les conversations téléphoniques pour indemniser les victimes de catastrophes naturelles.
  • Le business de la sécurité routière - un scandale détaillé sur cette vidéo.
  • Anne HIDALGO, nouveau maire de Paris, à la recherche de 400 millions €, prévoit de faire passer l'amende de stationnement à 40 €, le meilleur moyen de baisser la fréquentation de la ville au détriment des commerçants, au profit de villes périphériques.
  • À l'étude le doublement de la taxe d'habitation pour beaucoup de citadins - source.
  • 78 % des français ressentent l'augmentation de la pression fiscale et vont freiner leur consommation en 2014. Au cours des 5 dernières années, l'augmentation des impôts et du chômage ont coûté 2000 € par an et par français. Ce qui va accélérer le processus d'assèchement de l'économie réelle en Europe. Voir Reprise économique = l'impossible équation. Voir plus bas, mai-juillet, Croissance mondiale ou récession -  mars-avrilLes énormes masses d'argent ne circulent pas en direction de l'économie de terrain.
  • Régime social des indépendants - RSI - Sur la base du droit européen, la France est dans l'illégalité en imposant le prélèvement ruineux et scandaleux du Régime Social des indépendants - RSI - assurance maladie et retraiteDe petites entreprises et artisans découvrent enfin qu'il est possible de s'affranchir à bon droit du RSI  en suivant les conseils du site www.QLSS.fr - Quitter La Sécurité Sociale.

Tout d'abord écrire par voie postale au Mouvement pour la liberté de la protection sociale - MLPS, 165 rue de Rennes, 75006 Paris, en précisant votre statut, profession, en joignant une enveloppe timbrée à votre adresse pour le retour, qui vous indiquera la première démarche à suivre et aidera les demandeurs à faire face aux réactions intimidantes de l'Urssaf. Pour plus d'explications voir les vidéos de Claude REICHMAN fondateur du MLPS.

  • Au Portugal, après la baisse des revenus, des retraites, des prestations sociales, la hausse des impôts, voici en 2014 la hausse de la TVA de 13 à 23 %.
  • En Allemagne, le taux de TVA va être augmenté, en fait il s'agit de sauver la Deutsche Bank qui au premier semestre 2014 a désespérément besoin d'une recapitalisation, officiellement de 11 milliards, officieusement de plus de 50 milliards €.
  • L’État italien, en juillet 2014, augmente la taxation des dividendes des actions et celle des revenus de l'épargne de 20 à 26 %, objectif 755 millions de gain pour 2015. Certaines professions sont dans l'obligation de se munir d'un terminal de vente pour carte bancaire au delà de 30 €, prélèvement sur chaque transaction au bénéfice des banques, coût individuel 1200 à 1700 € par an.
  • Europe - Le projet de taxe européenne sur les transactions financières dite TOBIN prévu pour janvier 2016, cher aux socialistes français, visait 57 milliards € de collecte répartie sur 10 pays de l'UE. En mai 2014, il est revu à moins de 5 milliards ! C'est un péage dans le désert !
  • L'opinion percutante de l'eurodéputé Godfrey BLOOM au sujet de la taxation imposée par les États de l'UE - voir cette vidéo

 


 

 Août - octobre 2013

  

LES FAUX SEMBLANTS DE REPRISE ÉCONOMIQUE

 

 

 

 

Vue d'ensemble et rapport d'échelle de tous les artifices et stimulants économiques, désormais épuisés !

 

 

Aucun autre moyen ne peut plus solutionner l'actuel délitement économique. Tous les montages savants sont présentement épuisés :

 

  • La relance de la consommation intérieure, incluant le crédit facilement accessible même aux plus pauvres - les primes pour l'achat de biens de consommation, l'automobile par exemple - le surstockage de produits manufacturés ou de produits industriels à forte valeur ajoutée pour faire valoir une augmentation des ventes - la détaxation des entreprises les plus riches, puis des allègements de charges fiscales et patronales de toutes sortes pour tous les autres employeurs, par exemple en France, à la demande sous-jacente de l'Union européenne, le crédit d'impôt pour l'emploi et la compétitivité (CICE) - la cascade de primes à la création d'emplois...
  • Les sommes colossales allouées par les États au système bancaire.
  • Le transfert des dettes privées des banques, constituées de monceaux d'actifs toxiques issus de l'hyperspéculation financière - exemple des ignobles subprimes - en dette publique payée, via les États, par les contribuables.
  • La multiplicité des emprunts d’États sur les marchés financiers surtout pour financer la dette publique, à défaut de pouvoir soutenir l'investissement des entreprises, l'innovation et globalement l'essor de l'économie de terrain.
  • Les très nombreuses aides et emprunts des États regroupés, via les mécanismes européens d'entraide, pour soutenir le gouffre des pays en état de faillite plus avancée - Grèce - Portugal - Irlande - Chypre - Espagne.
  • La baisse des taux d'intérêt pour inonder les plus riches d'argent qui ne coûte rien, mais bien utile pour spéculer y compris sur les produits de première nécessité. Les opérations d'hyperspéculation sont de l'ordre de 1.600.000 milliards $ à rapprocher du PIB mondial de 70.000 milliards $ - 22,8 contre 1 . Un ratio suffisamment éloquent pour comprendre que l'économie réelle n'a plus aucune assise.
  • Les milliers de milliards de dollars et d'euros Monopoly produits depuis 2008 par la FED et la BCE pour soutenir coûte que coûte le milieu bancaire, sous prétexte de soutenir les bases de l'économie et les marchés obligataires. Sur le fond c'est une manœuvre perfide pour saper la souveraineté des États-nations, dans quel but ? La réponse échappe à l'entendement de ceux qui ne connaissent pas la structure et les objectifs de la véritable gouvernance mondiale.
  • Réduction du QE : sous prétexte de reprise de l'économie américaine, l'annonce pour janvier 2014 de réduction de 10 milliards $ du Quantitative Easing - planche à billets de la FED - 75 mds $ au lieu de 85 mds $. Un simple effet d'annonce qui n'aura aucun impact sur l'économie de terrain en déclin, sinon de continuer à n'alimenter que les marchés financiers soumis aux ordres du cartel de la haute finance, lui-même soumis à la véritable gouvernance mondiale. Le moyen imparable de tenir en bride les États, via l'endettement, l'investissement ; et l'essor économique via le crédit distillé au compte-gouttes.
  • Voir La création monétaire ici  - Le système bancaire proche de l'implosion - Mars-avril 2013 chiffres clés - Les énormes masses d'argent ne circulent pas - Janvier 2013  ici - Banques [...] faibles fonds de liquidités ici. Voir Reprise économique l'impossible équation ici.
  • Enfin le bluff des annonces de reprises économiques ici et là. Des faux semblants pour confondre l'opinion publique, gagner du temps en plaçant les individus dans l'expectative, l'amélioration en vue, plutôt que le délabrement de la situation.
  • Une forme de propagande caractéristique de la stratégie de dégradation progressive, plus rarement de perspective d'embellie, utilisée avec succès depuis des décennies. L'histoire de la grenouille que l'on place gaiement dans une casserole d'eau à température ambiante, elle sera à son aise jusqu'à ce que l'eau monte au-delà du supportable, mais il sera trop tard pour s'en rendre compte, la petite reinette prise au piège finira par y suffoquer...
  • Vidéo ajoutée le 29 octobre.

Au final, surtout ne pas se laisser abuser par toutes les annonces officielles de reprise économique au niveau d'un pays, de la zone européenne, du continent nord-américain ou du continent asiatique, car bien évidemment tout est faux !  Voir plus bas - Le produit intérieur (PIB) dont le calcul est faussé - L'emploi dont les statistiques sont faussées - La croissance mondiale qui a perdu sa dynamique - L'apparente stabilité d'un milieu bancaire miné depuis 2008, artificiellement restructuré et faussement sécurisé après 2008  - La situation de faillite des pays occidentaux, des régions, des grandes villes et des banques - par centaines les fermetures quotidiennes d'entreprises et de petits commerces - la grande précarité des emplois, la multiplication des contrats précaires, les plans ininterrompus de licenciements... Tout cela est une évidente réalité que les domestiques du cartel s'efforcent par tous les moyens d'édulcorer à défaut de pouvoir dissimuler.

 

 

 

Quant aux grands argentiers, initiés à la confrérie et soutiens du cartel de la véritable gouvernance mondiale, ils ont reçu depuis 2008 des montagnes de dollars à taux zéro issus des opérations de création monétaire de la FED et de la BCE. En 2013, année record des actions, ils ont engrangé 500 milliards $ de plus. Ces milliards ont été démultipliés par des opérations financières d'hyperspéculation, ajoutés à leur immense fortune et investis en biens concrets.

 

Cette élite qui représente tout juste 1% de la population mondiale absorbe à elle seule les fruits d'une croissance réduite à son minima. Elle possède des pans entiers de l'économie : matières premières et celles à forte valeur ajoutée, dont certaines sont stockées pour manipuler les cours de bourse - métaux précieux - mines et minerais - forêts - exploitations agricoles - groupes alimentaires - télécommunications - divers monopoles - les trois quarts du CAC 40 - l'essentiel des valeurs de Wall Street.

 

Les marchés financiers, les principales devises, les États, peuvent bien s'effondrer, contrairement à la grande masse des gens très inquiets du lendemain, les grands argentiers savent qu'ils n'en subiront pas le moindre contre coup. Ils attendront tranquillement le moment de prendre possession de tous les biens de la planète dans le cadre d'un nouvel Ordre du monde.


 

 Août - octobre 2013

  

LES DIRIGEANTS POLITIQUES FRANÇAIS IRRÉALISTES

SE BERCENT D'ILLUSIONS

 

Ils sont psychologiquement mûrs pour souscrire à l'instauration

d'un nouvel ordre du monde

 


 

Les principaux ministres de l'actuel gouvernement socialiste n'ont aucune conscience de la gravité et de l'issue de la crise majeure 

 

  • Arnaud MONTEBOURG, ministre du Redressement productif, prédit un retournement de situation pour l'industrie française, caractérisé par un rebond "sur des segments de croissance future" dont la commercialisation pour 2017 d'un véhicule écologique 2 litres/100 km ! Au rendez-vous "la troisième révolution industrielle" selon lui la France côtoiera les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne au premier rang des puissances technologiques et Paris deviendra une capitale de l'innovation. Tandis que la France perd 2000 emplois par jour et que le secteur industriel périclite depuis des décennies !
  • Cécile DUFLOT, ministre du logement, appelle de ses vœux un nouvel âge du logement et pronostique que "chacun disposera d'un toit et d'un environnement de qualité". En 2025, le marché de l'immobilier sera raisonnable "la part du logement dans le budget des ménages aura reculé - l'accès au logement ne sera plus un facteur de stress, mais une étape plaisante de la vie" ! Tandis qu'à minima l'Insee indique 140.000 personnes sans domicile fixe, que des millions sont dans des logements thermiquement, phoniquement, mal isolés, trop petits, trop chers... que les prix de l'immobilier ont augmentés de 100 % depuis 2000, sans que les pouvoirs publics ne prennent la moindre disposition pour les réguler alors que cela se rapporte à un besoin essentiel pour la population. Cela conformément aux principes directeurs de la déclaration universelle des Droits de l'homme de 1948, notamment l'article 25, sur lesquels sont censées être basées les Constitutions des pays démocratiques.
  • Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Économie, en 2025 le plein emploi redeviendra un objectif réaliste, 5 % de taux de chômage. Le pays aura alors "pleinement retrouvé sa souveraineté budgétaire" les comptes sociaux seront équilibrés "la France n'aura pas de difficulté à placer sa dette". Les taux à dix ans sur la dette du pays seront au plus bas. Des propos tenus alors que le pays croule sous 4900 milliards € de dette - données de la Cour des comptes -  non pas 1835 milliards € officiels.
  • Manuel VALLS, ministre de l'intérieur, place toute sa confiance dans le futur pour "renforcer le lien de proximité avec la population - les forces de l'ordre 3.0 seront efficaces et à la pointe des avancées technologiques". Ce ministère imagine aussi réformer l'action publique avec la création de maisons de l’État et le regroupement de services avec les collectivités territoriales en remplacement de certaines sous-préfectures. Sur les questions sociales, le ministre promeut "un Islam de France - une laïcité réaffirmée - une immigration organisée et régulée" trois vœux majeurs mais dépourvus de la moindre feuille de route, dans un contexte de montée en puissance de crimes et délits de toutes sortes, dont la majorité sont occultés par les médias et échappent aux statistiques - voir son vrai visage.
  • Christiane TAUBIRA, garde des Sceaux, dit que l'innovation permettra de "simplifier les procédures et de minimiser les coûts de traitement des dossiers". Elle prédit que sa réforme pénale pour développer des alternatives à l'incarcération aura porté ses fruits. Ce qui permettra de faire passer la population carcérale sous le seuil symbolique des 60.000 détenus - actuellement 68.000 pour 57.000 places - En 2025, "les citoyens auront accès à une justice plus efficace, plus protectrice et plus proche d'eux". Chacun doit avoir son avis sur l'équité des Tribunaux français et sur les possibilités de réinsertion !

Conclusion : ces prédictions complètement irréalistes - source - rappellent celles de pseudo scientifiques et de certains visionnaires politiques des années 1970 - 1980 qui prédisaient des progrès extraordinaires en matières technologiques et médicales. Il serait bien facile de prendre en dérision l'extraordinaire rêverie de ce cru 2013. Il est plus utile de constater qu'ils sont psychologiquement mûrs pour accepter les termes d'une offre prochaine de totale refonte économique, politique et environnementale de l'actuel système mondial - voir janvier 2013 - Reste à savoir de quel ordre nouveau il s'agit ? Voir novembre 2013 "Le cartel vise aussi à solutionner les conséquences économiques de l'actuelle crise majeure ".

 

 


Pour la petite histoire

 

 

Au cœur d'une crise sans précédent, saviez-vous que la baisse de 30 % prévue pour les salaires des dirigeants français a été déclarée anticonstitutionnelle, que les sénateurs ont refusé la diminution de leur prime annuelle de chauffage de 4300 €, s'ajoutant à leur salaire mensuel de 4000 à 6000 €.

 

La France, 65 millions d'habitants, entretient le train de vie de 927 parlementaires - 350 sénateurs + 577 députés, sans compter la flopée de conseillers régionaux, généraux, conseillers de communautés de communes au titre ronflant de vice-présidents permettant de doubler leur indemnité. Qu'en France, la fin du cumul des mandats a juste été actée, en janvier 2014, que des politiques touchent des revenus cumulés mensuels de 30.000 €. Comparativement aux États-Unis, 313 millions d'habitants, 535 parlementaires - 100 sénateurs et 435 représentants d’États !

 

Notre avis : Ne pas espérer la moindre solidarité du milieu politique quel qu'il soit !

 

 

 

Août - octobre 2013

                                          

Le mascaret des marchés obligataires - étude prospective

 

 

Lors de l'équinoxe d'automne survient le mascaret. C'est un violent courant qui remonte le cours d'un fleuve, sa puissance varie selon la hauteur de la marée, le débit du fleuve et la topographie des lieux. Si quelques-uns se risquent à surfer cette vague, bien d'autres même placés à l'abri sur les berges dévissent et se font emporter par la force du courant, ainsi que les bateaux mal amarrés. Voici l'image de la poussée à contre-courant que provoquera d'ici peu de temps le remous du dévissage des marchés obligataires. Cette force pénétrante à contre sens bouleversera durablement les places financières par trop habituées au débit unidirectionnel de l'hyperspéculation. Une appétence entretenue à dessein par le cartel de la véritable gouvernance mondiale depuis les années 1980, plus récemment encore par le gigantisme de la création monétaire produite par les banques centrales - voir  ci-dessous le sous-titre "la création monétaire".

 

Ce type de mascaret obligataire se profile du fait des annonces insistantes de reprises économiques clamées officiellement ici et là sur tous les continents, sur fond d'économie de terrain au relief topographiquement plat, facteur d'amplification de la poussée du mascaret - voir ci-dessus, le titre "Reprise économique = l'impossible équation". Au sein des places financières, ce mirage de l'oasis verdoyante dans le désert à portée de main suffit à provoquer par anticipation le réflexe conditionné d'une crainte de la remontée des taux par les banques centrales, applicables à toute nouvelle émission de bons du Trésor - voir ci-dessous le sous-titre "Ce grand feu d'artifice.." les points 1 et 2.

 

Dans ce contexte confusionnel, il s'en suit la vente massive de titres plus anciens et plus cotés que les autres, dont le Bund - Bon du Trésor allemand - avec pour réaction immédiate un report d'achat vers d'autres actifs financiers, surtout les actions, marqueur de reprise économique. Ceci au détriment d'achat de nouvelles séries d'obligations souveraines fussent-elles plus rentables que les anciennes. Ce processus est déjà engagé depuis quelques semaines par la Chine qui s'active de vendre par milliards son lot de bons du Trésor américain. Les prochains nombreux mouvements précipités pour liquider les titres obligataires plus anciens, dont la masse financière est colossale au regard de l'endettement massif des États, provoqueront ce puissant contre-courant qui déstabilisera toutes les places financières, les banques européennes surchargées de bons du Trésor des pays de l'UE, et qui ébranlera tous les États de la zone euro. 

 

En novembre 2013, Andrea ENRIA, président de l'organisme de régulation bancaire EBA à propos de la gestion comptable des pertes sur les obligations européennes assimilées à des titres sans risque, déclare "les obligations sont inscrites au bilan des banques et déclarées comme étant à la vente devraient être inscrites à la valeur de marché, même si cela se traduit par des pertes". La question de l'évaluation de ces risques et du poids qu'ils représentent reste posée. Par ailleurs, l'EBA veut sevrer les banques droguées aux liquidités injectées par la banque centrale européenne de cette dépendance à la BCE - source. L'on se demande bien comment ils vont s'y prendre entre théorie et pratique !

 

Notre conclusion du 31 août : il faut s'attendre à un double mascaret quasi simultanément en Asie - Japon et autres pays émergents - puis en Europe - générant le gel du marché du crédit - avec un impact inattendu et violent sur tous les principales devises et autres compartiments financiers - sauf sur celui des métaux précieux - Voir aussi la conclusion du titre "Banques, grande crise de confiance sur faibles fonds de liquidités" de janvier 2013.

 


 

Août - octobre 2013

 

Le fleuve DOLLAR ne perd pas son débit, désormais le système économique mondial ne tient plus qu'à un filigrane !

 

 

Le 19 septembre 2013 la FED décide de ne pas réduire la production de dollars Monopoly, 3 milliards $ par jour qui s'ajoutent aux 3000 milliards $ injectés depuis 2008. Cette décision a eu pour effet immédiat un niveau record de la valeur des actions, à contrario les taux obligataires ont augmenté.

 

Par la suite, cela provoquera la survenance du mascaret des marchés obligataires décrit plus haut. Il sera amplifié par l'onde de choc de la dévalorisation brutale du dollar US, puis en cascade par la dépréciation tout aussi brutale des autres principales devises. Ensuite l'on assistera sur toutes places financières à la désintégration d'énormes zeppelins gonflés d'hydrogène enflammés par la série d’étincelles provenues des marchés actions surévalués. L'impact global sera d'autant plus violent qu'il frappera une économie mondiale en état avancé d'érosion. C'est juste une question de temps avant que la FED en état de faillite ne perde totalement le contrôle - vidéo - voir "l'actuel bilan de toutes les banques centrales " - mai-juillet.

 

 



Août - octobre 2013

 

Après l'effondrement, la mort imminente

du système monétaire international 

 

En 2011 et 2012 les banques européennes ont bénéficié de deux prêts long terme - LTRO - de 1018 milliards € - 1 % de taux d'intérêts - accordés par la Banque centrale européenne, dans le but sous-jacent de faire baisser les taux d'emprunt obligataires (vente de bons du Trésor au meilleur taux, en faveur des États hyper endettés). Même en se livrant à l'hyperspéculation qu'elles pratiquent impunément sur les places financières, les banques privées ont la plus grande difficulté à rembourser à la BCE l'actuel solde d'emprunt de 665 mds € qui arrive à échéance en décembre 2014.

Si un troisième prêt LTRO était décidé ce serait uniquement pour éviter une nouvelle fois la faillite du système bancaire. 

 

Depuis 2011, la BCE pratique donc la même méthode inflationniste (production excessive de monnaie, le cas des principales devises : dollar US - euro - yen - tirées massivement de la planche à billets par les banques centrales, dont l'immense volume de tirage est proportionnel à l'immense perte de leur valeur) que celle de la FED et de la Banque centrale du Japon, mais par banques privées interposées. Celles-ci achètent la grande partie des bons du Trésor absorbant ainsi la dette des États de la zone euro avec de la monnaie de singe tirée du vacuum. Ce qui fausse d'autant leur bilan comptable désormais composé d'actifs sans valeur ; à l'instar des banques centrales - voir Mai - juillet 2013 "GAME OVER - l'actuel bilan de toutes les Banques centrales ".

 

L'artificialisation du processus financier, conduisant à l'assèchement progressif de l'économie réelle, mis en œuvre depuis les années 1980, et l'actuel triple aveu d'impuissance des Banques centrales, des banques privées, des États, sont assurément la condition méphistophélique de l'effondrement effectif du système monétaire international basé sur le dollar US. Sa mort est imminente même si toute sa composante élitiste semble jubiler dans le luxe, en profitant à outrance de la situation. Lorsque la conjoncture deviendra paroxystique pour l'économie de terrain et pour les États, le cartel du gouvernement invisible sortira son JOKER MENTEUR... À ce stade situationnel, le monde sera entré dans l'antichambre d'un nouvel ordre mondial.

 

Idée clé

 

Les signes de reprise économique aux USA n'ont été qu'un effet d'annonce bien insuffisant pour pouvoir programmer la diminution de la création monétaire sans prendre le risque de provoquer un bouleversement inopportun au sein des marchés financiers. Dès lors, le président de la FED, soumis aux directives du cartel du gouvernement de l'ombre, propriétaire en titre de la Réserve fédérale, n'a d'autre moyen que de faire tourner les rotatives pour imprimer toujours plus de faux billets verts afin de tenir artificiellement sur pied l'économie US. Par là même, continuer à assurer la position dominante du géant américain à travers le monde, dans quel but ? Pour qu'il puisse prochainement tenir son rôle de relais de l'ONU dans l'introduction d'un nouvel ordre économique et politique du monde à l'avenir supposé florissant

 

Dans le même temps, les pays de la zone euro, notamment la France, s'enfoncent dans la récession plus rapidement que les États-Unis. Placés face à une situation générale devenue ingérable, si nécessaire incluant la chute délibérée et subite du dollar pour contraindre la Chine en la dissuadant de faire du séparatisme à son détriment, tous les pays n'auront d'autre choix que d'accepter les règles apparemment profitables d'un nouveau système économique mondial.

 

 

 

 

Mai - juillet  2013 

 

L'économie mondialisée est devenue un vaste casino de carton-pâte

 

tous les coups y sont permis,tous les dés sont pipés et toutes les cartes truquées, dans quel but ?

 

 

Sur chaque continent, toutes les informations sur les données macroéconomiques annoncées et vantées par les politiques bonimenteurs et les médias aux ordres des lobbies ne sont que de la poudre aux yeux. Un vent d'opium propagandiste pour addicter en douceur le plus grand nombre. Ceci pour faire croire actuellement à une stabilisation de la situation économique et sociale, à défaut de pouvoir annoncer une réelle embellie.

 

Du côté des places financières internationales, les manipulations orchestrées par le cartel de la haute finance, via les banques centrales, régissent tous les flux en valeur et en volume de tous les marchés actions - obligations - métaux précieux... Un témoignage révélateur en vidéo de 34 minutes et le site de ce témoin - pour que le système financier puisse tenir en bride l'économie mondiale jusqu'à ce que toutes les conditions soient remplies pour introduire à minima un nouvel Ordre économique transatlantique, à défaut de pouvoir inclure le continent asiatique, voir pourquoi ici. Voir le traité du nouveau grand marché transatlantique.

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

 

L'emploi : puisque tous les indicateurs sont au rouge, l'on annonce ici et là une légère régression des demandeurs d'emploi.

 

C'est faux,  aux États-Unis, le deuxième plus grand employeur est une agence de travail temporaire qui traite par dizaines de mille les emplois peu qualifiés, précaires et mal payés dans le commerce, la restauration, les pubs... Ces jobs sont comptabilisés en faveur d'une reprise de l'emploi, mais aucun poste n'est offert dans le secteur manufacturier où les licenciements se multiplient. Dans le même temps, 663.000 personnes ont été retirées des statistiques officielles. Des centaines de milliers découragés, dépités par l'insuccès ne cherchent plus de travail, ceux-là aussi sont décomptés des listes et survivent des subsides de l’État fédéral. Au cours des mois de juillet - août 357.000 américains ont perdu leur emploi. 

 

Pour ne pas payer les nouvelles charges sociales (Obama-care) applicables sur les contrats de travail supérieurs à 30 heures par semaine, les chefs d'entreprise réduisent délibérément la durée du travail d'une grande partie de leurs employés, réduisant ainsi le niveau de la masse salariale et impactant d'autant la consommation des ménages. Le taux de chômage est de loin supérieur à 11,6 %.

 

Selon le Sénateur du Texas Ron PAUL, favori des républicains à l'élection présidentielle de 2012, la proportion de chômeurs toutes catégories confondues était de 22 %. Fin 2013, elle frôle 25 % le calcul objectif se rapportant à la population active, non au total des habitants du pays, en excluant du calcul tout problème démographique faussement évoqué et non fondé.

 

Saviez-vous comment sont recensés les chômeurs américains? Ils ne s'inscrivent pas sur des listes, ils ne pointent pas comme chez Pôle emploi. Ils sont recensés par sondage ! Chaque mois le Census Bureau organise 60.000 appels téléphoniques à travers tous les États-Unis et les agents complètent eux-mêmes les fiches d'entretiens inaboutis ! Bien facile dans ces conditions de manipuler les chiffres, notamment depuis la campagne présidentielle de 2012 - source.

 

Les chômeurs se trouvent aussi parmi les 47,7 millions de familles américaines qui vivent avec les food stamps - tickets alimentaires -  un nouveau record - sont devenues plus nombreuses que la population espagnole + 146 % / 2007.

 

En France, depuis quelques semaines, certains médias évoquent timidement non plus les 3,2 millions habituels, mais 4 à 5 millions demandeurs d'emploi. Or, ceci est faux, car se sont 9 millions d'individus, toutes catégories confondues, qui sont concernés par ce fléau social, soit près de 30 %.  Le RSA est en hausse, il concerne 2,23 millions de foyers. L'on pourrait multiplier les exemples pour d'autres pays européens.

 

En Espagne, en mai 2014, 4 millions de chômeurs ne sont plus indemnisés.

 

 

En France, la baisse du chômage de 0,6 % annoncée en novembre 2013 sur la base des chiffres d'octobre n'est la conséquence que de l'effet "vendanges"  faites prématurément en octobre dans la région Champagne-Ardenne, ces milliers  d'emplois ont permis un recul bien venu de 13,6 % du nombre - 10.473 - de demandeurs d'emploi de catégorie A, s'ajoute la baisse artificielle du département de l'Aisne, au total 12.916 vendangeurs. Le champagne explique à lui seul les deux tiers du recul, comparativement à 20.500 demandeurs d'emploi désinscrits. Toutes choses étant égales par ailleurs, l'ensemble des catégories A,B,C qui excluent les contrats saisonniers sont à la hausse, la baisse du chômage est donc inexistante. Au mois d'août c'était le bug SFR, en octobre c'est celui des bulles ! source.

 

 

En Grèce plus de 18.000 candidats se sont présentés au siège d'OTE l'opérateur national de téléphonie pour espérer obtenir l'un des 390 postes de commerciaux proposés par cet employeur au salaire mensuel de 480 euros. Il y a moins de 3,6 millions de salariés dans ce pays pour supporter 4,7 millions de chômeurs. Aux États-Unis 1600 chômeurs se sont présentés pour postuler aux 36 postes disponibles dans une usine de crèmes glacées. Ceci est une avant-première de ce qui attend les demandeurs d'emploi des autres pays européens du sud. L'Espagne a perdu 184.600 emplois de plus au premier trimestre 2014.

 

Partout en occident les plans de licenciements se multiplient dans tous les secteurs d'activité, industrie, commerce, services... Dans les trimestres à venir, à cause d'un manque d'investissement et d'un euro surévalué, des pans entiers de l'économie tomberont les uns après les autres. Tout d'abord dans les deux principaux pays du sud de la zone euro, Italie - France... entraînant à leur suite la perte de nombreux emplois. 

 



 

 Mai - juillet  2013

 

 

LA RETRAITE des salariés et la part illicite des syndicats

 

En France : le gouvernement appelle obligatoirement à une nouvelle réforme défavorable aux retraités. Pourtant une solution toute simple existe : les partenaires sociaux sont d'un côté les syndicats qui représentent moins de 5 % des salariés français - de l'autre le MEDEF - CGPME - CEDIFRANCE - UPA... des organismes patronaux qui dans les faits ne sont pas reconnus par une majorité de dirigeants de petites entreprises, TPE et PME, car seuls 7 à 8 % des patrons adhèrent à une organisation patronale. En France, ces structures non légitimées touchent 4 milliards € par an de subventions publiques. En 2010, lorsque le gouvernement SARKOZY a prélevé 6 milliards € dans les caisses de l'ARGIC et de l'ARCO pour les transférer dans les caisses de l'IRCANTEC, dont la provision en 2013 n'est toujours pas assurée, les partenaires sociaux ont laissé faire

 

Pour solutionner cet immense problème, il suffirait de retirer la gestion des caisses de retraite complémentaire à ces organisations non légitimes. L'économie réalisée serait de 4 milliards € par an, soit 16 milliards € d'ici 2017. De quoi régler le déficit actuel et le gouffre à venir des caisses complémentaires, de surcroît revaloriser les pensions de retraite.

 

Contrairement à la France, qui a rehaussé le barème de l'impôt pour rendre imposables 1,5 millions de petits retraités et du même coup augmenter leurs cotisations sociales à 8,40 %, la Suède assure un régime de retraite équitable pour tous, indexé sur l'inflation. Tandis qu'aux États-Unis, 23 % des retraités se retrouvent maintenant dans un état de grande pauvreté, contre 7 à 8 % en Europe.

 

Pour plus d'informations sur les mesures tordues prises par l'actuel gouvernement sur les retraites, voir le site sauvegarde retraites.

 

Les fonds de retraite ont de plus en plus de mal à payer les nouveaux retraités - le monde.

 

Au Portugal : les fonds de pension préalablement investis en obligations d’État à hauteur de 55 % passent à 90 %, cette épargne n'appartient donc plus aux Portugais. Outre la réduction des salaires des fonctionnaires de 2,5 à 12 %, les retraites du secteur public seront réduites de 10 %. En avril 2014, les retraités manifestent dans les rues contre le vol que représentent les ponctions sur le montant de leur retraite.

 

En Espagne, pour couvrir le paiement des retraites, le gouvernement a prélevé en juillet 4,5 milliards € sur les fonds de la sécurité sociale, s'ajoutent les 7 milliards € prélevés en 2012.

 

En Pologne, septembre 2013, Jacek ROSTOWSKI, ministre des Finances, a réquisitionné les cotisations retraite, sous forme de bons du Trésor, gérées par les assureurs privés Allianz - Aviva - Axa - Generalli - Ing - dans le but de rembourser l'endettement du pays.

 

 

Le Rapport que toute la classe politique française

veut enterrer !

 

 

Le rapport rédigé en 2011 par Nicolas PERRUCHOT, député du Loir et Cher, rapporteur de la commission d'enquête, a été enterré et ne pourra être publié qu'en 2041. Cet homme intègre avait mis à jour le financement occulte de tous les syndicats non représentatifs des salariés (7 %) ni des entreprises (7 %). Pourtant, ils perçoivent une manne sans aucun rapport d'échelle avec les cotisations des adhérents. Il a fallu attendre octobre 2013 pour lever le voile sur le financement  des syndicats dotés de 4 milliards € par an. Ce que la classe politique voulait tenir au secret pour trente ans car c'est le meilleur moyen d'acheter la paix sociale, surtout en période de crise majeure.

 

Voir dans l'article du Point le lien pour accéder à ce rapport dans son intégralité -  vidéo de l'interview de N. PERRUCHOT - Ce que nous avions dénoncé en mai-juillet 2013, ci-dessus, dans cette même rubrique  "La retraite des salariés et la part illicite des syndicats ".

 

 



 Mai - juillet  2013

 

 

La sécurité sociale en France : dont la gestion est qualifiée de gouffre, un déficit cumulé de + 160 milliards €. Ce qui oblige l’État, via la CADES, à emprunter sur les marchés financiers 30 milliards € chaque année, soit autant que les besoins globaux du Portugal et de l'Autriche réunis. Or, il suffirait d'aligner les prix de vente (taux de marque) des médicaments sur ceux de l'Italie et comme au Royaume-Uni gérer la posologie des traitements médicamenteux au comprimé près, pour réaliser aussitôt 7 à 8 milliards d'économie. Soit 45 % du déficit chronique, plus de 16 mds € d'économie possible pour l'année 2013. Une mesure juste qui aurait pu soutenir cette institution qui depuis 2001 n'est plus un monopole.

 

Année 2013, un français sur trois renonce aux soins, en 2014 cette tendance gagne l'Europe - voir en détail.

 

D'autre part, l’État ne reverse pas : 7,8 milliards € de taxes sur le tabac - 3,5 mds € de taxes sur l'alcool - une partie des primes d'assurances automobiles 1,6 mds € - la taxe sur les industries polluantes 1,2 mds € - la part de TVA non reversée 2 mds € - en incluant le retard de paiement par les entreprises 1,9 mds € - le total de non reversement est de 20 milliards € - source.  Le trou de la sécu évalué à 11 milliards €  fait donc l'objet d'un faux en écriture comptable à l'initiative d'un État glouton qui a pris l'habitude de prendre furtivement l'argent public où cela l'arrange.

 

L'on notera que le plan d'austérité Hollande d'avril 2014 visant à économiser d'ici à 2017 10 milliards sur le budget de l'assurance maladie, ne met toujours pas en cause le prix excessif de tous les médicaments, dont une majorité est très nuisible pour la santé des gens. Voir ce livre réquisitoire

 

Pour sa part, le MEDEF demande une économie de 25 à 30 milliards € d'ici à 2017 sur les dépenses maladies obligatoires, incluant la fermeture des hôpitaux ayant une gestion déficitaire et leur privatisation.

 

Ni l’État, ni le patronat ne s'organise pour diminuer les actes de médecine inutiles dans les cliniques, les frais de gestion des complémentaires santé, les prix des médicaments imposés par les lobbies pharmaceutiques, etc.

 

Sécurité sociale fin d'un monopole

 

Juillet 2001, fin de son monopole - loi 2001-624 du 17/07/11 - ordonnance 2001-350 du 19/04/11 qui recompose le droit français selon les directives européennes de 1992. Tout travailleur salarié ou indépendant - RSI - est donc en droit de s'assurer dans le secteur privé. Environ 100.000 l'ont quitté apparemment en toute légalité - voir RSI  ici.

 

Les petites entreprises soumises au RSI sont à l'agonie - vidéo 

 

 

Pour enrayer la désaffiliation au RSI, le parlement a adopté le 23 octobre 2014 un amendement punissant lourdement tout individu qui se désengagerait de l'URSSAF ou qui inciterait à le faire - ici  - aspect légal ici.

 


 

Pourquoi soutenir la vaccination à tout prix ? Quelle est la véritable origine du SIDA, quelle utilisation finale de ce virus et de celui d'Ebola ? Réponse dans notre  livre  "Hérésie médicale & Éradication de masse" 

 

 

 

 

 

Mai - juillet  2013

 

 

L'on parle de pouvoir d'achat préservé en Occident : c'est faux, 1 travailleur canadien sur 6 touche un salaire du niveau du seuil de pauvreté. Idem pour 1 Nord-américain sur 5 ou 6 soumis aux contrats courts, aux emplois précaires, soit 40 à 50 millions d'individus. Tandis que les dirigeants de grandes entreprises touchent 6000 à 73.000 $ de l'heure.

 

Selon les calculs de la Réserve fédérale de Minneapolis, 100 $ de 1914 ne valent plus en 2014 que 23,53 $. Depuis 1968, date du désalignement du dollar sur l'or, l'américain moyen a perdu environ 3000 $ par décennie lorsque les chiffres sont ajustés au taux d'inflation officiel, 5000 $ sur le taux réel de l'inflation. Depuis 2007, 50 % des américains ont perdu 40 % de leur patrimoine. En 2007, entrée en crise majeure, il y avait 27 millions de Nord-américains qui étaient dépendants de bons alimentaires pour vivre, en 2013 ils sont près de 50 millions. En France, selon l'institut Molinari, compte tenu de la pression fiscale, pour disposer de 100 € de pouvoir d'achat réel, le salaire à percevoir devrait être de 230 €. Et l'on pourrait multiplier les exemples. Au cours des trois dernières années, dans 25 pays sur les 34 membres de l'OCDE, les impôts sur le revenu des personnes est en forte augmentation.

 

 


 

 Mai - juillet  2013

 

 

Les prix à la consommation : l'on annonce la maîtrise des prix. Or, l'indice IPC (CPI en anglais) aux États-Unis indique seulement certains produits choisis par le gouvernement (idem en France, ou ailleurs en Europe) d'où une confusion avec l'inflation qui elle correspond à l'augmentation de la masse monétaire faite essentiellement de crédits . En janvier 2013, selon l'indice CPI, les prix à la consommation ont augmenté de 8,6 %  par rapport à janvier 2008. Alors que sur la même période les prix de produits de base, aliments, boissons, ont augmenté de 13,1 % ; les frais de santé de 16,1 % ; les frais scolaires de 25,1 %, donc bien plus vite que l'indice officiel, tandis que la moyenne des salaires n'a cessé de régresser.

 

 

 



Mai - juillet  2013

 

 

Le marché de l'immobilier : l'on parle de reprise aux États-Unis. En réalité, les maisons sont achetées par les fonds spéculatifs, alors que les saisies hypothécaires des banques ne peuvent pas être mises à disposition sur le marché, d'où une nouvelle formation de bulle spéculative. Qui plus est, en 2013, au scandale des subprimes s'ajoute celui de la falsification d'hypothèques Foreclosure Gate, il implique toutes les grandes banques, de ce fait, une nouvelle fois, des millions de propriétaires sont menacés d'expulsion, lire la suite ici

 

En France, les prix sont si surévalués que des fonds de placement étrangers ont parfois bradé leurs acquisitions immobilières pour sortir du pays avant l'effondrement des prix. 

 

En Europe, alors qu'aucune règle de régulation sur les prix de l'immobilier à l'achat et à la location n'a vu le jour, une loi est en préparation pour taxer les contribuables devenus pleinement propriétaires de leur logement. Tandis que 10 millions sont confrontés au problème du mal-logement qui ne cesse de s'aggraver.

 

Crise du logement, l'Europe compte 11 millions de logements inoccupés pour 4,1 millions de sans-abris ! Des centaines de milliers de logements inachevés ont été rasés par les bulldozers pour tenter de faire remonter les prix des logements prêts à la vente.

 

En France, les prix de l'immobilier ont doublé entre 2000 et 2013.

 

En Espagne, 49 694 foyers dans l'impossibilité de rembourser leur hypothèque ont perdu leur logement en 2013.

 

Le rapport  de juin 2014 de Min ZHU, directeur adjoint FMI, fait état de la hausse constante des prix de l'immobilier dans une majorité de pays. Les gouvernements n'ont pas su endiguer et réglementer ce marché alors qu'il s'agit d'un besoin fondamental des populations - art 25 de la Déclaration universelle des Droits de l'homme. C'est devenu l'objet d'une bulle spéculative prête à imploser et selon le FMI cela constitue une véritable menace pour l'économie mondiale.

 



 

 Mai - juillet  2013

 

 

La montée d'une nouvelle forme de pauvreté : Ce sont les pauvres-riches qui dépensent tout leur revenu disponible alors qu'ils possèdent un patrimoine de biens composé de maison, fonds de pension, voiture de luxe... d'une valeur moyenne de 50.000 $, mais sont très limités en liquidités. 38 millions de familles américaines de pauvres-riches sur les 117 millions vivent ainsi au jour le jour. Ce phénomène touche aussi le Canada, le Royaume-Uni, l'Australie, l'Allemagne, la France, l'Espagne, dans une moindre mesure l''Europe occidentale car l'épargne des particuliers est plus importante, toutefois elle s'épuise plus rapidement que prévu. Étude de mars 2014 en anglais.

 

La montée en flèche de la grande pauvreté : le système s'organise pour cacher que 1 Nord-américain sur 7 - soit 47,7 millions - contre 27 millions en 2007 soit + 146 % - vivent de bons alimentaires, alors que 33,5 millions dépendent d'un autre type de subvention de l’État. En France, l'on compte en réalité 17 millions de pauvres, 8,6 millions d'Italiens sont confrontés à une grande pauvreté, soit 14 % de la population, un doublement entre 2010 et 2012 et 40 % des jeunes sont au chômage. L'on pourrait multiplier les exemples en Europe. Demain, ce peut-être vous même ! Qui, en dehors de la famille proche si elle le peut, vous viendra en aide, sachant que l’État providence n'existe plus puisque les caisses sont vides !

 

En France, les restos du cœur servent désormais plus d'un million de personnes. Pire, l'on cache les 9 millions d'individus qui affrontent une grande pauvreté.

 

Les 5 familles françaises les plus riches détiennent 77,3 milliards €, un patrimoine supérieur à celui des 30 % des familles les plus pauvres.

 

La famine touche l'Europe - le matin. décembre 2013.

 

Le chaos dans les rues ne sera pas un spectacle à regarder depuis son fauteuil au journal de 20 heures à propos de pays éloignés. La situation risque d'un moment à l'autre de dégénérer jusqu'à enflammer la violence dans votre ville, votre quartier...

 

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

 

Les entreprises du secteur privé 

 

 

Les données de progression du chiffre d'affaires ne prennent pas en compte les moyens déloyaux pour y parvenir. Parmi eux, les nombreux licenciements opérés dans le seul but de redresser la balance comptable afin de garder une image dynamique auprès des actionnaires et des marchés financiers. Le taux de 14 % annoncé pour les bénéfices des entreprises américaines est faux puisqu'elles empruntent des liquidités à taux quasi nul (production artificielle de la FED - QE) pour racheter leurs propres actions, ce qui fausse d'autant ce pourcentage. C'est le cas d'Apple qui face à l'effondrement du cours 700 $ en septembre, 393 $ fin juin 2013 rachète ses propres actions pour en limiter la chute, en août c'est un deuxième coup de bluff de 150 milliards $.

 

Les marges des entreprises françaises ne dépassent pas les 10 %, un niveau inférieur à la moyenne de la zone euro, de surcroît les carnets de commande sont quasi vides.

 

Nombre d'entreprises de divers secteurs sont en cessation de paiement. En Italie, 372.000 fermetures d'entreprise en 2013

 

En France, les chiffres de ce type, sûrement identiques à ceux de la Belgique et de l'Italie, sont dissimulés, tandis que les services téléphoniques du premier ministre supplient les grandes entreprises de différer leur plan de licenciements. Selon l'assureur-crédit Euler Hermes, fin 2013 les défaillances d'entreprises atteindront un niveau record. Chaque année, plus de 64 000 PME et TPE déposeront le bilan, impactant 175 000 emplois. Elles ne peuvent pas investir ni innover avec un taux de marge de 28 % contre 40 % en Italie, en Allemagne. L'économie française est en voie de rapide effondrement.

 

La résistance s'organise parmi les entrepreneurs en révolte qui se refusent à payer leurs charges patronales. Soixante-dix mille se sont regroupés, sous le diminutif de "Tondus" -  vidéo.

 

Les investissements les plus importants réalisés en France sont ceux de groupes étrangers, en 2013 ils ont baissé de 77 % par rapport à 2012, tandis qu'ils ont quadruplé en Allemagne, mais globalement les flux financiers à destination des pays développés sont à un niveau historiquement bas et bien inférieurs à ceux de 2007. S'ajoute pour les PME la difficulté d'obtenir des prêts soumis au desiderata des grandes banques européennes en mal de liquidités, en mal de capitalisation - voir plus bas - Les grandes banques disent sortir du long tunnel de la crise.

 

 

 

Prélèvements sociaux trop lourds 

 

 

Mars 2014 - la Belgique est représentative des immenses difficultés des chefs d'entreprise européens à s'acquitter des charges patronales. Par rapport à 2007, 62 % d'entre eux sont dans l'incapacité de les payer, les demandes de dispense affluent, le détail ici.

 

Régime social des indépendants - RSI - Sur la base du droit européen, la France est dans l'illégalité en imposant le prélèvement ruineux et scandaleux du Régime Social des indépendants - RSI - assurance maladie et retraite. Comment s'affranchir de ce type de prélèvement ruineux et scandaleux ?  Nombre de petites entreprises et artisans veulent se désengager du RSI, le quitter à bon droit sur la base des conseils du site www.QLSS.fr - Quitter La Sécurité Sociale.

 

Mais, pour enrayer la désaffiliation au RSI, le parlement a adopté le 23 octobre 2014 un amendement punissant lourdement tout individu qui se désengagerait de l'URSSAF ou qui inciterait à le faire - ici  - aspect légal ici.

 

Dans ces conditions, comment espérer voir la production de biens de consommation, la croissance et l'emploi repartir à la hausse. Voir mars - avril - Les énormes masses d'argent ne circulent plus en direction de l'économie de terrain - voir l'assèchement de l'économie réelle, l'une des situations fondamentales qui n'est pas comprise par le plus grand nombre - voir La situation mondiale en bref. Pourquoi les économies sont-elles confrontées à ce processus d'assèchement ? La réponse est développée exclusivement dans notre livre "L'origine et l'aboutissement de la crise majeure" ici

 
S'informer sur les défaillances d'entreprises françaises, par département territorial, voir le site le papillon, avec moteur de recherche.

 

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

Les entreprises et le crédit bancaire

 

Les PME reçoivent seulement 5 % des prêts accordés par les banques !

 

Les 20 millions de PME - PMI - européennes représentent 99,8 % du total des entreprises, et soutiennent 87 millions de salariés. Depuis 2000, elles ont généré 85 % des emplois nouveaux, 67 % de l'emploi global, 57 % du PIB de l'UE, secteur financier mis à part - source.

 

95 % du crédit bancaire disponible pour les entreprises ne bénéficie qu'aux entreprises cotées en bourse, qui représentent 20 % des entreprises, les autres, 80 %, doivent se contenter du solde de 5 % !  Source - Steen JAKOBSEN  économiste en chef de Saxo Bank.

 

Conclusion : les PME à la base de la vie économique subissent la restriction délibérée du crédit bancaire. Elles sont surchargées de taxes, de contrôles et de lourdeurs administratives. Les commandes diminuent au profit du rendement des grands groupes et des marchés boursiers, mais au détriment de l'emploi, de l'attente légitime des chômeurs. Tout cela conformément aux effets attendus d'assèchement de l'économie réelle.

 

 

 



Mai - juillet  2013

 

 

L'économie générale : l'on avance que le plus gros de la crise est passé, que des signes tangibles de reprise économique apparaissent ici et là dans le monde. Cependant bien avant que les pouvoirs publics ne l'annoncent, la récession s'est installée partout, d'abord dans les pays de l'Europe du Sud, puis en Asie. Désormais elle gagne rapidement les pays du Nord. Les plans de rigueur imposés par les incompétents comme l'ultime solution ont bien vite montré leur limite. Il s'agissait avant tout d'un réflexe d'autoprotection de la part des États soumis au poids insurmontable de l'endettement. Bien évidemment il était impossible que la rigueur et les hausses d'impôts génèrent de la croissance.

 

La désindustrialisation et des monnaies surévaluées, notamment l'euro, sont les deux facteurs qui creusent profondément chaque mois le déficit de la balance des paiements.

  

Au plan intérieur 1) une majorité d'entreprises n'investit plus afin de garder des liquidités, faute d'obtenir du crédit bancaire,  préférant le rachat de ses propres actions, ou le placement sur des produits financiers plus rentables à court terme et 2) la montée incessante du chômage, sont deux facteurs qui amplifient irrémédiablement la récession.

 

Aux États-Unis, de 2000 à 2008, les ménages se sont endettés de 1000 milliards $ par an, aujourd'hui ils sont surendettés et contrairement aux apparences ils ne consomment qu'à minima. L’État fédéral pour tenter de relancer la consommation et de limiter la hausse du chômage n'a pas trouvé d'autre solution que d'injecter 3 à 4 milliards "Monopoly"  par jour pour censément favoriser la reprise de l'économie de terrain. Mais cet argent est détourné de son but initial à cause de la concentration financière organisée par le cartel de la haute finance, représenté par le système bancaire. De la sorte comme un cours d'eau que l'on dérive, ces liquidités sont canalisées majoritairement en direction des places financières, asséchant d'autant plus l'économie réelle. Ceci dans un but bien précis que nous expliquons dans notre livre "L'origine et l'aboutissement de la crise majeure".

 

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

 

Le produit intérieur brut  - PIB - Les 3 erreurs : en 2013, le mode de calcul vient d'être historiquement revu et changé selon le standard de l'ONU. Cela permet de changer la donne, par exemple de faire augmenter le PIB américain de 3 points. Un moyen assuré de fausser toutes les données de l'endettement des pays toujours calculées par rapport au PIB - plus de détails ici. D'autant plus en sachant que la croissance du PIB provient à 70 % de la consommation des ménages dans les pays occidentaux, que depuis 2007 les particuliers ne cessent de freiner leur consommation réduisant ainsi la progression PIB mondial. En 2014, l'Union européenne a demandé que les activités du sexe et de la drogue soient incluses dans le calcul du PIB, d'où un abaissement artificiel du taux d'endettement - source.

 

 

 


Mai - juillet  2013

 

Croissance mondiale ou récession ?

 


La croissance mondiale : l'on cite quelques chiffres positifs ici et là + 0,5 % en France + 0,7 % en Allemagne en 2012 et l'on se raccroche éperdument à ces chiffres. En réalité il n'en est rien car globalement la croissance mondiale a perdu sa dynamique. Toute l'Europe est en berne au premier trimestre 2013, même les structures supranationales - FMI - BCE - BRI, ne serait-ce qu'à cause de l'hyper endettement des États, de la création monétaire... annoncent une aggravation pour la période à venir. Les quelques pays qui vantent une progression des richesses produites y parviennent 1) en incluant des paramètres tels que la hausse du coût de l'énergie, une charge de plus pour les consommateurs  2) sans permettre aux populations de bénéficier de la moindre redistribution des richesses produites, donc au prix de profondes injustices et disparités sociales. En France, les gouvernements successifs ont caché l'entrée en récession du pays qui était effective en 2010.

 

En Allemagne la croissance ne cesse de ralentir + 3,3 % en 2011  + 0,7 % en 2012  + 0,4 % en 2013.

 

En France, l'indice Markit indique que l'activité des entreprises a diminué en novembre, la première fois depuis 3 mois pour le secteur industriel comme pour celui des services. L'indice PMI est passé de 50,5 points en septembre à 48,5 points en novembre. À ce niveau c'est le décrochage de l'économie française et la récession au quatrième trimestre 2013. D'où la défaillance en 2013 de 62431 PME, plus de 62.000 faillites sont attendues pour 2014. En cause la faiblesse du marché intérieur et la trésorerie des PME étranglée par des délais de paiement augmentés et  imposés par les grands groupes, 72 jours en moyenne contre 38 en Allemagne.

 

France et Italie : Pourquoi il n'y aura pas de reprise de la croissance - étude technique de Natixis du 25 juillet 2014.

 

Europe : contrairement aux dires mensongers des politiciens sur la sortie de crise, la zone euro est en récession depuis le quatrième trimestre 2011. C'est le CEPR, un réseau de 800 économistes qui l'affirme dans un récent rapport de juin 2014.

 
États-Unis : malgré les centaines de milliards de dollars, tirés du vide, injectés dans le milieu bancaire depuis 2008 par la banque centrale américaine - FED - malgré les effets d'annonce, les autorités étatiques ne peuvent plus cacher l'état de récession économique du pays. Au premier trimestre 2014, le PIB américain a reculé de 2,9 %, situation inédite depuis le premier trimestre 2009. La consommation des ménages qui représente 70 % du PIB est le poste le plus touché, il en va de même en Europe.

 

Conclusion : Nous assistons à l'effondrement de ce système qui confond sciemment croissance du crédit avec croissance de la richesse, alors que la redistribution équitable des richesses produites par l'économie réelle n'a cessé de péricliter depuis les années 1980 - voir au sous-titre création monétaire, le rapport inouï de 5,3 contre 1 pour pouvoir créer 300 milliards $ de croissance !

 

 


 Mai - juillet  2013


 

Le déficit budgétaire des  États

et des régions 

 

Comprendre la dette en vidéo

 

Officiellement l'on annonce que l’État américain est endetté à hauteur de 16.000 milliards $, alors que le record de ce niveau colossal d'endettement est battu depuis bien longtemps avec 26.000 mds $, sans compter le passif non capitalisé du gouvernement. Il inclut la garantie de paiement pour la sécurité sociale, MediCare, MedicAid - Obamacare -  prêts étudiants,  Fannie Mae - Freddie Mac. Pour tous ces secteurs la somme porte sur des centaines de milliers de milliards de $ de garantie.

 

C'est la FED qui entre autres manigances occultes, bénéficiant d'une loi obscure, a renfloué secrètement l’État fédéral bien avant l'entrée en crise majeure, sans que le Congrès ne puisse en examiner le bilan réel - voir cette vidéo. Ceci dans un but bien particulier que nous expliquons dans notre livre "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure". Ainsi la dette enfle de jour en jour comme un immense zeppelin puisque les dépenses fédérales sont impossibles à maîtriser et qu'aucun acheteur ne se risque à acquérir des obligations US.

 

C'est donc la réserve fédérale (FED) qui depuis 2008 devient le premier créancier de l’État fédéral en achetant des bons du Trésor (obligations) avec des dollars sans valeur, de la monnaie de singe, qu'elle ne cesse d'imprimer jour et nuit - voir "Reprise de l'économie de terrain = l'impossible équation".

 

En prenant du recul : selon les calculs de la Réserve fédérale de Minneapolis, 100 $ de 1914 ne valent plus que 23,53 $ en 2014. En cause la progression de la dette des États-Unis et la baisse du pouvoir d'achat du dollar.

 

Depuis 2007, la dette des 18 principaux pays, hors Chine et USA, a augmenté de 33.000 milliards $, à rapprocher du PIB mondial de 70.000 milliards $, ce que la BRI qualifie d'insoutenable. 

 

En France, la dette a augmenté de 50 % depuis le début de la crise, mais l'on minimise cet endettement à hauteur de 1835 milliards €, alors que le niveau réel de la dette est à minima de 4923 milliards € (calcul de la Cour des comptes) un endettement qui augmente de 12 milliards € par mois, soit pour 2013 : 75.000 € à rembourser par habitant - 100.000 € si l'on inclut les dettes des banques. Le calcul de la Cour des comptes s'obtient en incluant les valeurs de diverses caisses parapubliques qui au fil des années n'ont pas été comptabilisées (hors bilan), ni provisionnées, par exemple les 1200 mds € pour le paiement des retraites des fonctionnaires dont la provision n'a pas été imposée par Bruxelles, faute de rendre publique la totale faillite de l’État français.

 

Emprunts toxiques - Voir cette vidéo "le maire la banque et les truands" fait vécu par une commune. 25 départements français sont au bord de la faillite, une information non divulguée.


Amputation de budget des régions - Les effets déstructurants de la crise majeure conjugués à l'absence de gestion des fonds publics et de réforme structurelle de l’État français vont priver les collectivités territoriales, elles-mêmes coutumières de gabegie d'argent public, de 11 milliards € d'ici 2017. Ce qui va remettre en cause nombre de projets et impacter la trésorerie de tous les intervenants du secteur privé avec toutes les conséquences que cela suppose. Amputation drastique du budget de l'armée - voir cette vidéo-témoignage.

 

En février 2014, le gouvernement annonce la réalisation d'une économie de fonctionnement de 50 milliards € d'ici à 2017. C'est un objectif totalement irréalisable, traduisant une fuite en avant. Ce qui aura pour effet d'augmenter les taux d'intérêts des emprunts d’État sur les marchés financiers avec pour conséquence une augmentation plus rapide de la dette publique, avis du Financial Time. Depuis 2010, les régions espagnoles et italiennes au bord du gouffre appellent l'aide de l’État.

 

En Allemagne, la dette officielle est de 2000 milliards €, en réalité 7000 mds € en incluant le budget des retraites et celui des personnes malades dépendantes, soit 185 % du PIB, le même niveau d'hyperendettement que celui de la Grèce.

 

Aux États-Unis, La ville de Detroit, creuset de l'industrie automobile, est contrainte de faire défaut partiel sur sa dette colossale de 18,5 mds $, mettant en cause les fonds de retraite. Les banques Société Générale et Dexia sont concernées par des actions de financement dans cette ville. Chicago sera probablement la prochaine à faire défaut. 60 villes américaines sont proches de la banqueroute, d'où le risque d'insurrection civile.

 

Conclusion : Outre les mensonges sur les chiffres, la montée en puissance de l'endettement de tous les États-nations et des régions accélère l'assèchement programmé de l'économie de terrain et  dans une deuxième période de temps augmente les risques de troubles civils graves.

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

 

Les marchés financiers : le moral des investisseurs est au plus haut, alors que les données des fondamentaux (croissance - endettement - balance des paiements - chômage) se dégradent de jour en jour. Et comble de la situation, les volumes des marchés sont au plus bas, tandis que les cours de bourse battent les records d'avant crise, démonstration même de l'artificialisation et de la manipulation des mouvements des places financières via les circuits parallèles. Un tour de passe-passe utilisé partout dans le monde par la FED, qui ne s'en cache même pas.

 

Les bulles spéculatives formées d'actifs virtuels aussi légers que l'air et celles en formation n'ont aucun précédent, d'autant plus qu'elles ne reposent sur aucune base, sur aucun socle économique tangible, c'est le feu d'artifice qui perdure. Mis à part quelques effets de levier réalisés par une poignée d'opérateurs très puissants, les immenses profits dégagés par ces derniers ne sont même plus réinvestis sur les places financières, ni n'alimentent les banques centrales  - voir ci-dessous de quoi est composé leur bilan. 

 

Il faut donc s'attendre à ce que prochainement ce soufflé artificiel de l'hyperspéculation retombe tout aussi lourdement qu'une chape de plomb tant le mouvement est déconnecté des bases fondamentales de l'économie, tant l'économie de terrain en subit les dures conséquences - vidéo de juillet 2012 et vidéo du 2 avril 2013.

 

  • Dans quel but ultime la FED, banque privée du cartel de la haute finance, en imprimant autant de milliards $ tient-elle à bout de bras l’État américain ? Est-ce par patriotisme, pour tenter de relancer l'économie et d'enrayer le chômage ? La réponse à cette question clé, exclusivement développée dans notre ouvrage "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure" permettra de comprendre clairement l'enchaînement des prochains événements mondiaux.

 

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

 

L'actuel bilan de toutes les banques centrales du monde depuis 2008, il n'est plus composé que d'actifs toxiques et d'actifs douteux, ceux que les banques centrales acceptent de prendre à leur compte en échange d'argent tiré du vacuum (rotative offset à imprimer de la fausse monnaie légalement 24/24) sans aucune contrepartie d'actifs tangibles (l'or par exemple). En juillet 2013, selon le Dr ROBERTS, un ex Conseiller, la FED dont le bilan est entièrement truqué est en état de faillite.
 
C'est donc un coffre de pacotille dans lequel sont stockés 1- les anciennes obligations souveraines (bons du Trésor) dont les banques commerciales ne veulent plus, ayant plus que tout besoin de liquidités en raison de la récession et des critères imposés par Bâle III d'ailleurs sans cesse repoussés par le milieu bancaire pris au dépourvu, 2- les obligations émises récemment par les États, mais très peu souscrites par les opérateurs des marchés financiers. 

 

 

La création monétaire

 

Descriptif - elle est présentée comme la meilleure solution pour freiner le chômage, stabiliser les prix et favoriser la croissance, mais son mode de fonctionnement qui a été sciemment perverti par le cartel mondialiste est ignoré du grand public. Le nouveau gouvernement Japonais est tout à la fois confronté à la conjoncture mondiale récessionniste et influencé par les directives de la politique d'inflation monétaire (planche à billets) de la FED. Sous son impulsion, la Banque centrale du Japon (BoJ) prévoit la production d'actifs en illimité pour 13.000 milliards de yen (110 mds €) par mois, de plus elle a d'ores et déjà dévalué la monnaie de 20 %.

 

Ce qui a renchéri l'importation du grand nombre de matières premières indispensables au japon, le pétrole a augmenté en valeur de 70 % en un an. Une initiative qui n'a eu jusqu'à présent aucun impact significatif sur la production industrielle en baisse de 4,8 % en taux annuel, le pire niveau depuis février 2009, au pire de la crise. Les exportations japonaises exprimées en volume ont chuté, conditionnées par le ralentissement économique des autres économies mondialisées. Le Japon ne pourra donc jamais pallier à son endettement record de 237 % du PIB. Vidéo de 7 minutes.

 

Quant à la FED, elle va poursuivre la production de faux billets, entraînant les principales banques centrales à faire de même, le temps qu'il faudra, selon les objectifs fixés par le cartel.

 

Selon l'estimation de Gillian TETT du Financial Times, depuis 2008 date d'entrée en crise majeure, les banques centrales (USA - UK - Japon) ont imprimé 7000 milliards de monnaie Monopoly, ce qui impactera brutalement d'ici peu le marché obligataire (les obligations - bons du Trésor ou emprunts à long terme - de l'ensemble des pays). Voir le mascaret des marchés obligataires du 20 novembre 2013.

 

Selon le même journal, actuellement aux États-Unis, pour pouvoir créer 300 milliards $ de croissance, il faut tabler avec 600 mds $ de déficit public + 1000 mds $ de billets photocopiés par la FED, soit un rapport inouï de 5,3 contre 1 !


Vu la dégradation rapide de l'économie du continent européen, la BCE applique à les directives de la FED et se lance à son tour dans une opération de production massive de liquidités, accompagnée d'une dévaluation de l'euro. D'ores et déjà dans le secret la BCE permet à l’État français de simuler l'achat d'obligations d’État sur les marchés financiers. Comment opère-t-il ?

 

 Depuis quelques mois, contrairement aux règles des traités en vigueur, la banque de France (BF) imprime en illimité des euros dans ses locaux d'Auvergne. Cette manne de vrais-faux billets permet à l’État français d'acheter sur les marchés secondaires autant d'obligations (bons du Trésor) que nécessaire, qu'il revend aussitôt à lui-même pour augmenter comme par enchantement ses recettes, officialisant ainsi l'opération, sans avoir autant recours aux créanciers privés - voir - le quatrième paragraphe de la rubrique Les banques disent sortir du tunnel,  comment la BF procède de la même façon pour sauver les banques de la faillite. Autres effets de la création monétaire de la FED, Peugeot est absorbé par General Motors. Sous couvert de fusion, Publicis est absorbé par le géant américain de la publicité Omnicom, la holding se délocalise aux Pays-Bas pour ne plus payer de taxes, au détriment du fisc français.

 

L'actuelle politique de production monétaire de la BCE a pour but affiché de soutenir les exportations des pays de l'UE et tenter de redonner un peu de couleur à la vie économique. En réalité, tout le monde peut aisément le constater, ces liquidités ne sont pas reversées par les banques en direction de l'économie de terrain. Puisqu'en 2013 plus encore qu'en 2008 le milieu bancaire est ébranlé, confronté aux titres toxiques, produits dérivés, endettement colossal des pays européens, c'est donc lui qui devient prioritaire.

 

La décision vient d'être prise de le soutenir, de le consolider à nouveau, y compris de façon rétroactive ! Ce qui vient d'être confirmé par la dotation supplémentaire de 500 milliards € accordés au fonds de secours européen (MES) pour stabiliser la zone euro, au travers du soutien indéfectible aux banques privées. Mais pour nous le but sous-jacent est très clair, il s'agit, via le secours apparemment salvateur des banques centrales, d'assurer à la haute finance tous les moyens de sa suprématie, de son emprise, sur les États contraints par le poids immense de la dette et de la récession mondiale, le temps que la crise majeure produise tous ses effets.

 

 

Une leçon qui n'a pas été comprise, sur tous les continents, l'artifice de la création monétaire et le truquage des données macroéconomiques, la suspicion entre tous les acteurs de l'économie, sont à la ressemblance d'un grand Casino construit en carton-pâte et rempli de monnaies de singe ! L'immense bouleversement de l'entrée en crise majeure n'aura décidément pas servi de leçon à personne ! Le mouvement enclenché en 2008 n'aura d'autre issue que d'aller jusqu'au bout.

 

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

La manipulation des matières premières, de l'énergie, des crédits,

des taux d'intérêt, de l'or...


Absolument tout ce qui est commercialisable, du moindre produit au simple service ; tout ce qui est consommable, de la farine de blé au caviar de Chine ; tout ce qui est utilisable, indispensable ou superflu, est soumis à manipulation par les grandes banques.


Elles spéculent à outrance, sans vergogne, à l'entier détriment des populations, surtout des plus pauvres, des entreprises, des salariés et de l'environnement qui est saccagé par le prélèvement incessant de matières premières naturelles.

 

Février 2014, après l'affaire sulfureuse du LIBOR sur la manipulation des taux interbancaires, voici qu'une enquête est ouverte cette fois sur la manipulation des taux de change portant sur les devises, sur les fonds de pension, les comptes d'épargne... à hauteur potentielle de 5000 milliards $ par jour. Une escroquerie organisée par les plus grandes banques Goldman Sachs - JP Morgan - Citigroup - Barclays - HSBC - UBS - Crédit agricole - Deutsche Bank... En mai 2014, ce sujet est devenu si flagrant que la Commission européenne ouvre une enquête et prévoit des sanctions.

 

La manipulation des cours de l'or : l'or ne cesse de faire l'objet de manipulation à la baisse depuis de nombreux mois. C'est la FED qui organise cette manipulation. En octobre 2013 les intervenants des marchés sont surpris de séries d'ordres inexpliqués. En mai 2014, condamnation de la banque Barclay qui trichait pour soutenir le dollar, au détriment de petits porteurs d'or physique obligés de le vendre dans la précipitation. Avant même que ne se produise l'effondrement du marché obligataire (dettes publiques) dont l'onde de choc partira très probablement du Japon, suivie de l'éclatement de bulles hyperspéculatives (marchés des actions), il faut s'attendre prochainement à un premier retournement des cours.

 

Ceci, lorsque les investisseurs trompés par des titres-papier non adossés à l'or physique, inexistant dans la plupart des cas, se rendront réellement compte de cette grossière supercherie.

 

Le 19 juillet 2013, l'agence Reuters confirme cette escroquerie, un lingot physique existant en coffre-fort contre 100 lingots-papier circulant dans le négoce international. D'autre part, si les cours descendent durablement en deçà du prix de revient des minières (énergie et frais généraux d'extraction) 1400 à 1500 $ l'once, un grand nombre de mines fermeront leur porte et la raréfaction du métal jaune par rapport à la demande mondiale provoquera à elle seule l'envolée des cours.

 

Première quinzaine de novembre 2013, King World News à la suite d'une interview de John HATAWAY révèle que 90 tonnes d'or - sous forme de titre papier non adossés à parité à l'or physique - ETFs - ont été utilisés pour faire descendre les cours dans le but final de sauver le système bancaire qui ne saurait faire face à un effondrement du cours des principales devises face à la montée du cours de l'or.

 

Février 2014, un article du Financial Time du 23 février relatant la manipulation des cours de l'or par cinq grandes banques : HSBC - Barclays - Banque of Nova Scotia - Société Générale - Deutsche Bank - a été retiré quatre jours plus tard. Il met en cause ces banques qui agissent au détriment des opérateurs lambda que sont les fonds de pension et même les traders de matières premières. Lesquels ont à supporter les pertes consécutives à ces manipulations orchestrées un jour sur deux entre janvier 2010 et décembre 2013 d'après l'enquête conduite par Fideries - consultant financier - revue or-argent.

 

Mai 2014, vidéo reportage de la TV allemande sur la manipulation de l'or.

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

 

Ce grand feu d'artifice multicolore de l'argent roi va bientôt s'éteindre, pour deux raisons :

 

1- la création monétaire (planche à billets - QE) notamment celle de la FED, contrairement à toute attente logique de continuité, sur la base des fausses données d'une soi-disant reprise de l'économie américaine, le QE peut être réduit, voire stoppé dans les mois à venir.

 

Contre toute attente le plan de la création monétaire pourrait être relayé par une dévaluation massive du dollar, sous prétexte de pouvoir solutionner l'endettement colossal de l’État fédéral - voir plus bas au sous-titre - Voici l'information noyée dans la masse... qu'il est au pouvoir du cartel d'abandonner à tout moment le dollar comme monnaie de référence internationale, ou d'en organiser la forte dévaluation.

 

En 2007, ce scénario monétaire se dessinait déjà, Ben STEIL directeur du bureau économique du CFR# indiquait sans ambages "Dollar et euro sont des devises temporaires, ce sont les marchés financiers qui portent le dollar dans le monde entier, les marchés donnent et peuvent aussi reprendre, dès lors le dollar américain s'effondrerait, et de leur propre chef les marchés financiers privatiseront la monnaie"  #voir son positionnement sur le schéma des principales organisations structurant... - extrait de notre livre  "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure".

 

2- Le marché obligataire est proche de l'implosion - voir plus haut - le mascaret des marchés obligataires.

 

Conséquences envisagées: 1- aura un impact brutal sur le commerce mondial. 2- pris isolément de 1- aura un effet de blocage sur le crédit bancaire mondial - dans les deux cas, l'assèchement de l'économie réelle sera total - voir - La situation mondiale en bref - l'assèchement de l'économie réelle. 

 

Faute de poudre, éclaboussé par les eaux agitées des peuples en révolte, ce feu d'artifice va s'éteindre. La nuit noire qui s'en suivra semblera interminable pour les non-avertis, qu'ils soient riches ou pauvres. C'est une fois qu'ils seront plongés dans ce marasme qu'une solution de renouveau sera proposée...

 

L'actuelle situation générale de délitement qui ira en augmentant est la résultante de stratégies à long terme conçues par l'ingénierie des cercles de réflexion (think tank), dirigés par la haute finance, sous la supervision du cartel de la véritable gouvernance mondiale. Le but ultime est de contraindre les États-nations englués par les conséquences insurmontables de la crise majeure à accepter dans une absolue soumission la totale refonte de l'actuel système financier et économique mondial. Une étape capitale du plan qui introduira les chefs de gouvernement et les peuples dans l'antichambre d'un tout premier gouvernement mondial.

 

 

 

 

 

 Mai - juillet  2013


L'évolution économique de la Chine, en bref

 

 

La Chine annonce une croissance de l'ordre de 7,5 % et une hausse des exportations de 21 %. Comment est-ce possible lorsque les chiffres-statistiques du fret des exportations chinoises ne correspondent pas avec ceux des pays importateurs, ni au plan intérieur pour la consommation d'électricité !  En août 2013, s'opère un mouvement de retrait massif de capitaux d'Asie vers l'occident. La chute est donc largement engagée. En février 2014, ce fait se confirme, les exportations chinoises ont chuté officiellement de 18 %.

  

En fait, ce pays subit un net ralentissement consécutif au grippage d'une économie mondialisée en proie à la récession généralisée. Actuellement, les exportations chinoises sont au plus bas. Depuis 2011, le gouvernement chinois ne cesse d'ouvrir les caisses pour investir à perte dans le secteur de la production plus d'un quart de ses réserves de change (3500 milliards $) libellées majoritairement en dollars sans valeur.

 

En 2014, le maintien du niveau des exportations made in China, en forte diminution depuis 2008, reste obligatoirement corrélé à la faible valeur de la monnaie. Or si les autorités chinoises vendaient une partie importante de leur réserve de change l'effet immédiat serait une surestimation du Yuan, donc un abaissement du niveau de compétitivité à l'export. Dans ce contexte#, la situation de la Chine reste inextricable, ce qui démontre que cette puissance, comme toutes les autres, est piégée dans la nasse de la mondialisation. # Voir la réaction de thésaurisation de ce pays depuis 2008 entrée en crise majeure, à la rubrique le mouvement insoupçonné de stockage d'or - février 2013 ici - et le plan secret de la Chine.

 

Comme en Occident, l'endettement chinois a doublé en 4 ans. En 2013, les autorités garantissent une prime de 10 % du chiffre d'affaires pour toutes sociétés chinoises qui s'efforcent d'exporter malgré le niveau de récession grandissant chez les importateurs, un dumping opéré en violation des règles pourtant laxistes de l'OMC. Six millions de petites entreprises vont être exonérées du paiement de diverses taxes. 

 

Sous la pression du peuple lassé des dérives d'un capitalisme injuste, le pays se recentre sur la préférence des entreprises nationales, des produits chinois, et sur la mise en place de premières mesures de protectionnisme, mais sans que le niveau attendu de consommation soit au rendez-vous.

 

Comme en occident, les banques chinoises ne sont pas exemptes des conséquences de l'hyperspéculation, de la bulle immobilière, de la corruption, de la conjoncture descendante. Elles sont à leur tour confrontées aux actifs douteux, aux actifs toxiques (exemple les ignobles subprimes), malgré le soutien financier important du gouvernement, le système bancaire est entré dans une phase de crise aiguë. Fin juin, alors que le ralentissement nécessiterait la baisse des taux, c'est tout le contraire les banques ne se faisant plus confiance les taux interbancaires ont bondi de 4 % à 12 %. Cela au risque d'assécher le marché du crédit, de bloquer la consommation et l'investissement, in fine d'impacter l'économie mondiale. Les acteurs économiques occidentaux s'illusionnent donc en misant sur l'essor chinois.

 

Si l’État a pu jusque-là soutenir les parties les plus faibles de l'économie, il se pourrait bien qu'il soit prochainement dans l'obligation de vendre des actifs tangibles (or, matériaux semi-précieux) pour continuer à les soutenir. Nombre d'infrastructures (complexes industriels, routes, aéroports, bâtiments publics...) devenues inutiles sont à l'état d'abandon et les villes fantômes se multiplient (64 millions de logement vides - 10 fois plus que le désert immobilier espagnol). À cause de la montée du chômage et de l'injustice sociale, des émeutes éclatent partout quasi quotidiennement. La corruption gangrène le pays, notamment parmi les hauts dignitaires exercés à l'évasion fiscale dans les paradis fiscaux.

 

Qui a réussi le tour de force d'introduire l'ultracapitalisme dans un pays ultracommuniste - une situation qui n'avait jamais été envisagée par les économistes - dans quel but ? Réponse développée dans notre livre "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure".

 

 

 

 Mai - juillet  2013

 

 LES PAYS EUROPÉENS EN SITUATION DE FAILLITE

 

 

Les comptes rendus des représentants de l'UE et des États concernés se veulent rassurants. Toutefois, dans la réalité rien n'est solutionné en Grèce, ni en Irlande qui diffère sa dette de 35 années, ni au Portugal en état de faillite - vente des infrastructures nationales à des investisseurs privés, comme en Grèce - ni en Espagne en pleine crise de scission avec ses provinces et dont le système bancaire est au bord de l'implosion. Le gouvernement espagnol ne veut plus être contraint de faire appel au fonds de solidarité de l'UE, il préfère se tourner vers d'autres partenaires d'Amérique latine.

 

En Italie, huitième trimestre consécutif de récession, le nouveau gouvernement est confronté à l'aggravation du chômage, de l'ordre de 18 à 20 % bien au delà des chiffres officiels, notamment celui des jeunes + 42 %, à la fermeture de petits commerces - 135 par jour -  à la diminution des exportations. Au premier trimestre 2014, avec + de 132 % de dette publique, ce pays est en état de cessation de paiement.

 

Ne sachant plus quoi faire, il applique une politique économique totalement contradictoire, diminution des impôts, continuité des autres mesures d'austérité ! En juillet, l'Italie en état de faillite avancée a vu sa note souveraine dégradée en triple B par l'agence Standard and Poor's, pendant que la France également en état de faillite, passait directement de tripe A à triple B après notation de l'agence Egan JONES.

 

Après Chypre, l'on envisage une prochaine crise financière pour la Slovénie. Or, l'économiste allemand Thomas MAYER, ex chef économiste et actuel conseiller de la Deutsch Bank, considère la situation de la France tout aussi fragile que celle de la Grèce. Les apparences d'un relatif bien-être sont donc bien trompeuses pour les français au moment où tous les indicateurs économiques sont au rouge, le réveil sera très brutal ! Les services du Premier ministre contactent toutes les directions de grandes entreprises pour les implorer de ne pas entreprendre de plans de licenciements. Une nouvelle dégradation de la France est inévitable, elle entraînera une hausse des taux d'emprunt obligataire, ce qui amplifiera la spirale de l'endettement  - vidéo.

 

Celui-ci pour le moment reste encore supportable du seul fait du flot incessant de liquidités déversées jusque-là par la Banque centrale européenne - voir plus haut à la rubrique "création monétaire " au troisième paragraphe, l'artifice utilisé par la BCE pour permettre à la Banque de France d'imprimer des euros en illimité. Mais pour combien de temps encore, d'où viendra le secours puisque le bilan des banques centrales n'est plus composé que d'actifs toxiques et douteux, et que depuis novembre 2012 le budget de l'UE est exsangue de moyen financier. Sans compter qu'en janvier 2013, 16 milliards € d'arriérés ont dû être payés. Selon le député européen Alain LAMASSOURE, il n'y a pas de marge de manœuvre. 

 

L'Allemagne si réticente jusque-là à accorder une aide financière aux pays en difficulté, revient sur ses positions par la voix du président de la Bundesbank qui le 24 mai dernier a plaidé pour accepter l'idée qu'un État de la zone euro puisse faire faillite. Pour le passif, le Wall Street Journal disait récemment "il faudra bien que l'Europe (tous les pays qui la composent) admette qu'elle ne reverra jamais son argent".

 

En France, depuis janvier dernier, l’État se fonde sur l'article 43 de la loi de finances 2013 pour imposer unilatéralement la renégociation de la dette publique en cas de faillite. Au détriment de tous ses créanciers, y compris l'épargne populaire déposée par le grand public - voir plus bas le sous-titre "l'épargne des particuliers". En attendant la vente des bijoux de famille se poursuit pour tenter d'assainir les finances publiques. L'endettement réel du pays est de 4900 milliards €,  mais il est minimisé à 2000 mds € en juin 2014.


En juillet 2014, VALLS, le Premier minisitre, après la baisse de l'euro sur le marché monétaire, demande à la BCE d'aller plus loin en achetant des titres d'entreprises sur les marchés financiers. Le moyen désespéré d'artificialiser les cours de bourse et donner l'illusion de croissance économique.

 

L’État italien doit 75 milliards € à ses fournisseurs - Reuters 6 juillet 2014.

 

Pourquoi il n'y aura pas de reprise de croissance en France et en Italie - étude technique de Natixis du 25 juillet 2014.

 

L'immense dette de l’État français - émission de bons du Trésor - ne trouve plus preneur, sinon l'aide artificielle produite par la planche à billets de la banque centrale du Japon - juillet 2014.

 

 

 

Zone euro, l'ex chef analyste de la BCE, Jürgen STARK prévient que la crise va s'aggraver au dernier trimestre 2013 ; que la France va accroître la pression sur la BCE et sur l'Allemagne ; que le programme de rachat des obligations (bons du Trésor) utilisable pour l'Espagne et l'Italie sera l'objet d'une énorme pression pour qu'il puisse s'appliquer aussi à la France. D'autres part les plans d'investissement des multinationales n'opèrent plus en Europe de l'Ouest, tandis que les capitaux se déplacent massivement de l'Europe du Sud vers le Nord, cette dernière partie de l'analyse s'est confirmée fin 2013 - voir Les entreprises du secteur privé - les investissements - mai-juillet 2013.

 

Comme un groupe d'alpinistes encordés les uns aux autres par les liens indéfectibles des traités européens, conçus dès les années 1950 par le cartel de la véritable gouvernance mondiale, les pays les plus faibles, les moins bien gérés, en dévissant les uns après les autres entraîneront  inexorablement dans leur chute les pays les plus résistants aux effets corrosifs de la crise majeure. Jusqu'au moment opportun où une solution globale de renouveau économique sera présentée comme ultime moyen de résoudre les conséquences de la récession mondiale...

 

Conclusion : ROTHSCHILD l'un des banquiers les plus puissants au monde aimait à le rappeler "peu importe qu'un gouvernement soit de droite ou de gauche, si c'est nous qui battons monnaie c'est nous qui gouvernons ce pays". Sous la contrainte d'un mondialisme féroce, la vie économique est effectivement régie par le milieu de la haute finance. Ce cartel a tout orchestré pour finalement pouvoir poser son joug sur les États désormais complètement soumis à son emprise. Pourquoi, dans quel but ultime, notre livre "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure" répond précisément à cette double question qui s'avère fondamentale pour la suite des événements mondiaux. 

 

 

Le gouffre de l'Union européenne

 

Des pays surendettés qui se surendettent sur les marchés financiers pour prêter, via l'UE, à d'autres pays plus surendettés qu'eux !

 

Démonstration que les pays de l'UE sont pris au double piège du carcan de la construction européenne et de la mondialisation

 

Budget 2012 en milliards d'euros 

 

 


 

 Mai - juillet  2013


L’ÉPARGNE DES PARTICULIERS

 

C'est elle qui à la base permet à l’État français d'emprunter à un taux préférentiel, actuellement 2 à 3 %. S'ajoute l'accord secret récent avec la BCE qui permet à la Banque de France d'imprimer des euros en illimité (voir les détails plus haut au sous-titre "la création monétaire"). Si par défiance, ou par vent de panique, les particuliers venaient à retirer ne serait-ce qu'une partie de leur épargne (bank run) les taux des obligations remonteraient aussitôt et l’État ferait totalement faillite en quelques semaines.

 

En France, le patrimoine des particuliers est de l'ordre de 11 000 milliards €, plus de huit fois le montant de leurs revenus. Ils ont placé plus de 3600 milliards € en comptes d'épargne, livrets, assurance vie... le plus haut niveau d'épargne au monde, tandis que le fonds d'indemnisation des banques de dépôts en cas de faillite est de 2 milliards €.

 

Le calcul est vite fait, l'épargne des particuliers n'est en aucun cas garantie. Cela d'autant plus qu'en cas de trouble civil, les banques qui échangent des prêts entre-elles (marché interbancaire) n'ayant aucune confiance les unes envers les autres se serviront les premières et le grand public se retrouvera dépouillé et abasourdi. Récemment en Irlande, le défaut bancaire est passé inaperçu, les médias sous influence ont occulté l'information,  l’État a imposé à ses créditeurs de ré-étalé la dette sur les 35 ans à venir.

 

En France, l’État ne prendra pas ce type de décision, par contre il ira aussitôt se servir directement dans les comptes des citoyens. L'on peut en déduire que les épargnes constituées dans les pays trop endettés n'offrent aucune forme de garantie pour le particulier.

 

Depuis 2008, entrée en crise majeure, les banques centrales (BCE - FED) n'ont cessé de faire de la création monétaire (voir plus haut le sous-titre "la création monétaire"). Les monnaies fiduciaires dollars & euros, dont la valeur ne repose que sur  un indice de confiance, se dévalorisent de jour en jour, car plus l'on produit de pièces et de billets, plus l'argent se dévalorise (inflation monétaire). Du fait du faible taux de rémunération de l'épargne et de l'inflation des prix qui ronge à son tour les livrets A - B - C - au total les particuliers qui n'en ont pas conscience perdent la valeur de leurs économies.

 

Actuellement, à l'insu du grand public, un projet de décret de centralisation de l'épargne populaire est en cours de parution. En août, il permettra à l’État français de réorienter 30 milliards € issus du livret A du LEP et du LDD (livret de développement durable), très probablement 20 mds € de plus en octobre, au prétexte d'avantager le crédit aux PME, alors que le but de la manœuvre est de sauver à tout prix les banques de la faillite. Tandis qu'à l'interne la Caisse d'épargne & Banque populaire se sont fixé pour objectif de collecter, d'immobiliser, 1 milliard € au travers d'une nouvelle série de plans d'épargne logement (PEL).

 

Voir plus bas - Février 2013 - Banque grande crise de confiance.. aux sous-titres  "le comble de l'échec"  et "conclusion" comment en 2010 les banques européennes bénéficiaires de la manne du LTRO (1000 milliards € à 1 % d'intérêts) après l'avoir utilisée à nouveau pour faire de l'hyperspéculation sur les marchés financiers, se sont refusées d'accorder des crédits aux entreprises en retournant à la BCE une partie des prêts accordés.

 

Les assureurs GAN - CNP - GROUPAMA - ont multiplié leurs provisions pour faire face aux pertes financières subies en Grèce, à Chypre, et parmi d'autres pays au bord de la faillite. Ils ont du mal à régler les sinistres et demandent à ce que les agences de notation ne donnent plus aucune note les concernant ! L'hyperspéculation sur les CDS et produits dérivés a mis en péril de risque systémique 9 compagnies d'assurance : Allianz - Axa - Generalli - Aviva - Prudential - Prudential Financial - MetLife - AIG- Ping An.

 

En laissant leur argent sur des livrets et assurances en tout genre, les particuliers s'exposent non seulement au défaut de ces assureurs, mais aussi à ce que l’État français en faillite avérée se serve directement sur leurs comptes d'assurance vie.

 

Aux États-Unis, APMEX la plus grande société de vente de métaux précieux en ligne a récemment proposé aux acheteurs de stocker en toute tranquillité et à bon prix leurs achats d'or et d'argent dans les coffres de CITADEL une filiale sise 226 Dean A. McGee Av - Oklahoma city ok731012. Une adresse qui jouxte les locaux de la FED ! Le trésor des déposants américains est désormais entre les mains du cartel qui peut en disposer à sa guise, l'utiliser peut-être pour rendre l'or physique de l'Allemagne - voir plus bas - Février 2013 - le 1er paragraphe du sous-titre " le mouvement insoupçonné de stockage d'or"... ici.

 

En juin, Wolfgang SCHÄUBLE ministre allemand des finances, véritable décideur en Europe, disait que la meilleure façon de sauver les banques consiste à ponctionner 8 % sur les comptes et les actifs des clients, lesquels sont tous placés dans l'obligation de détenir un compte en banque. Il dit que cette ponction leur serait moins dommageable que toutes les conséquences d'une faillite de leur banque respective. Une idée qui n'est pas nouvelle car en 2011, le Boston Consulting Group avait avancé qu'une ponction de 30 % sur tous les actifs des particuliers serait le seul moyen de sortir de la crise de l'euro, ce dernier taux pourrait bien être le bon ! S'ajoute un prochain impôt qui sera calculé sur la valeur de votre habitation. Tout en sachant qu'entre 2008 et 2011, les contribuables européens ont déjà participé à hauteur de 4,5 trillions (un trillion = mille milliards) d'euros, soit un tiers du PIB des pays de l'UE, pour le sauvetage des États et des banques,  la ponction ne s'arrêtera pas là !

 

Pour sécuriser les riches détenteurs de CDS (produit dérivé) en vue de la débâcle bancaire attendue par la FED pour 2014, contrairement au sort qui attend les petits épargnants, ces contrats n'imposant à la source aucun flux monétaire à leurs détenteurs seront assurés à 100 % en cas de faillite bancaire ou souveraine.   

 

En conclusion : Cela signifie qu'à cause de la gestion irresponsable des fonds publics, devenue ingérable en période de récession mondiale, avec son lot de risques systémiques et de répression financière, se profile à court terme l'impossibilité de faire ce que l'on veut avec son argent ! À l'insu des petits épargnants, la plupart des États européens du Sud n'ont cessé de puiser dans les fonds d'épargne par centaines de milliards € pour diverses opérations financières qui s'avèrent aujourd'hui irrécouvrables. Il faut donc s'attendre à ce que de nouvelles ponctions massives sur l'épargne populaire servent cette fois à sauver les États eux-mêmes. Les épargnants insouciants seront alors tous ruinés. Voir plus bas - Février 2013 - les sous titres "la mainmise sur votre argent ne va pas tarder" - l'autre initiative du gouvernement français de réorienter l'épargne en direction de l'économie asséchée - "Quand-est-ce que les gens bougeront en France ? " ici.

 

REGARD CITOYEN - Information clé ajoutée en novembre 2013 - Le système bancaire ne repose plus sur rien - vos dépôts sont en première ligne.

 

 

 

 Mars - avril 2013

 

 

 LES GRANDES BANQUES DISENT POUVOIR SORTIR

DU LONG TUNNEL DE LA CRISE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est faux, le système bancaire est proche de l'implosion.

 

De leur côté, les hommes politiques se veulent aussi rassurants alors que les principales banques européennes, notamment les françaises, paralysées par des créances douteuses et toxiques sont près du dépôt de bilan.

 

Par exemple en 2012, le Crédit agricole, cinquième banque mondiale, a subi plus de 6 milliards € de pertes. S'ajoutent 8 mds € de pertes cumulées à cause de la Grèce et 14 mds € de survaleurs, d'actifs payés trop cher par rapport à leur valeur réelle. Les autres banques sont moins touchées, mais si une d'entre elles chute, les autres tomberont après elle (risque systémique).

 

En janvier 2014, 1) selon une étude passée inaperçue de l'OCDE, le Crédit agricole a besoin de 31 milliards € de fonds propres, les autres banques européennes ont besoin de 53 milliards €. 2) Au Royaume-Uni, la banque HSBC a décidé de limiter le retrait de liquidités.

 

Le journal les Nouvelles économiques allemandes (DWN) accuse la Banque de France (BF) de soutenir illégalement les banques françaises - contrairement à l'article 104-2 du traité de Maastricht. Cela s'opère avec l'accord tacite de Mario DRAGHI, président de la BCE qui a autorisé la BF de battre monnaie en complète violation des traités européens. Dans son imprimerie de Vic-le-Comte en Auvergne, l'on produit donc de vrais-faux euros à grand tirage, en illimité, afin d'acheter 300 milliards de produits dérivés véreux qui minent le bilan des banques - voir plus haut, à la rubrique création monétaire, au troisième paragraphe, comment la BF procède de la même manière avec l’État français. Alors que la FED ne s'en cache pas, la BCE se lance en catimini dans la création monétaire massive.

 

L'une des plus grandes banques de l'hexagone a pu ainsi éviter la faillite. Riez un bon coup ! en découvrant les nouveaux services proposés par la Société générale ! Vidéo. En France, 4 principales banques sont proches de la banqueroute. Elles sont recensées par le G20 comme systémiques car elles peuvent provoquer du jour au lendemain un chaos financier à travers le monde; une seule non cotée en bourse fait exception. Aux États-Unis, depuis 2008, près de 500 banques de proximité ont fait faillite, pendant que les trusts financiers tels des constrictors insatiables n'ont cessé d'avaler toutes sortes de proies boursières et économiques.

 

Alors que l'on annonce la maîtrise du système bancaire, la France et la Belgique sont plus proches d'une crise financière que la Slovénie dont on parle comme prochain écueil après Chypre. Les banques italiennes ont augmenté leur part de bons du Trésor d’État de 25 % depuis mars 2012, sachant qu'elles vont faire faillite, elles se fixent comme une arapède à l’État italien, il sera dans l'obligation de les renflouer et fera faillite à son tour.

 

Fait inhabituel, mais non surprenant dans le cours planifié des évènements mondialisés par le cartel de la haute finance, la BIS ou Banque centrale des banques centrales, celle qui est à l'origine des accords internationaux de Bâle III, contrairement aux dires rassurants des politiques, annonce un effondrement prochain des places financières. Pour se conformer aux normes prudentielles de Bâle III sans cesse repoussées, les banques allemandes, prises pour exemple, ont besoin de 14 milliards € pour se recapitaliser ; selon Goldman Sachs  l'ensemble des banques européennes a besoin de 300 milliards €. De surcroît les banques des pays fondateurs de l'UE sont les plus exposées au risque de la dette des pays européens. Par exemple, la dette italienne et secondairement celle des autres pays du Sud surexpose le risque des banques françaises estimé à 520 milliards €. Avant l'écroulement, le château de cartes truquées se met à vaciller ! voir ici.

 

L'OCDE est très alarmiste et appelle à une restructuration du secteur bancaire. Le constat le plus révélateur est celui de Thomas MAYER, ex chef économiste et actuel Conseiller de la Deutsche Bank (voir plus haut le détail de son analyse au sous-titre les pays européens en difficulté). Cette banque est la plus exposée au risque des produits dérivés à hauteur, tenez-vous bien, de 55 mille milliards d'euros, comparativement au PIB de l'Allemagne de 2644 mds €. C'est dire que le maillon fort de l'Europe est accablé lui aussi par toutes les conséquences de la spéculation outrancière et de la récession mondiale. Ce pays, de plus en plus exposé à une hausse des taux d'intérêt des emprunts obligataires, peut rapidement en devenir le maillon faible. À partir du premier trimestre 2014, il faut s'attendre au vacillement du secteur obligataire, avec une conséquence évidente sur l'envolée de l'endettement des États, entraînant aussitôt une violente réaction des marchés financiers. À ce moment-là, les événements prendront une tournure tout à fait inattendue... Une solution globale semblera à portée de main... voir ici

 

Voyant se profiler le risque, le président de la Bundesbank appelle à une Union bancaire en 2014 pour assurer le découplage entre le système bancaire et les États européens, et pour censément discipliner les marchés financiers ! Ceci afin de protéger les États des risques systémiques dévastateurs d'un milieu bancaire proche de la banqueroute.

 

En novembre 2013, Andréa ENRIA président de l'organisme de régulation européen des banques - EBA - chargé d'organiser une série de tests de résistance des banques européennes a déclaré "je suis convaincu que trop peu de banques européennes ont été démantelées et ont disparu du marché". Des propos relayés par Jürgen FITSCHEN coprésident de la Deutsche Bank "parmi les forces du marché, il faut permettre à l'avenir que certaines banques puissent faire faillite. La consolidation en Europe a pris du retard, les banques ne progressent pas car on les maintient en vie sans qu'elles apportent leur contribution au changement" - source.

 

En Italie, 9 banques viennent d'être dégradées par l'agence Standard and Poor's. Récemment, la troisième banque d'Italie, Monte dei Paschi, a sollicité une deuxième fois (officiellement) l'aide de l’État. Elle va pouvoir ainsi émettre 4 milliards € d'obligations que le Trésor italien va aussitôt lui racheter pour la sauver de la faillite. Ce cas est significatif de la faiblesse des actifs bancaires en fonds propres de toutes les banques occidentales. Leur gestion est désormais faussée par les conséquences du panachage de titres toxiques (exemple les ignobles subprimes) hérités de l'ère d'hyperspéculation des années 1990 - 2010 et d'opérations ultra-risquées sur les produits dérivés.

 

En janvier 2014, l'assainissement du bilan des banques italiennes les oblige à lever 20 milliards € pour leurs fonds propres, trois fois plus que les estimations initiales.


En Espagne, le taux de défaut (impayés) sur les prêts immobiliers atteint 12 % en août,  la totale faillite du système bancaire ibérique est proche.

 

En Slovénie, deux banques - Factor-Banka et Probanka supposées être les plus dynamiques du pays ont déposé le bilan.

 

Aux États-Unis, voici la longue liste de banques régionales qui ont fait faillite depuis janvier 2013, sans qu'aucun média français n'en parle.

 

En Allemagne, en 2014, de nombreux tests de fiabilité "stress-test" prévus pour un grand nombre de banques allemandes ont été retirés pour cacher l'état déplorable du milieu bancaire d'outre Rhin asséché par l'aide aux pays du sud. Ce pays n'est en aucun cas le maillon fort de l'Europe tant sur le plan bancaire, qu'économique. Voir ci-dessus l'avis de l'OCDE et le risque colossal sur les produits dérivés supporté par la Deutsche Bank à hauteur de 55 mille milliards €. 

 

Malgré l'aide de prêt long terme - LTRO - 1000 milliards € accordé en 2010 et 2011 par la BCE au taux de 1 %,  la Deutsche Bank, la plus importante du pays, recherche désespérément en mai 2014, 11 milliards €, au point de proposer 30 % de rabais  pour l'achat de ses actions, 1000 € de commande d'actions, 700 € payés !

 

En France, dans son rapport d'activité 2009, la BNP est accusée d'avoir manipulé des données à la baisse pour améliorer le niveau risque, de la sorte réduire les besoins en fonds propres. Le cas très probable de toutes les autres banques. Ceci explique pourquoi elles ralentissent les opérations d'encaissement et de débit.

 

En Chine, la police a ouvert une enquête sur la coentreprise de BNP Paribas pour délit d'initiés.

 

Au Portugal, au premier semestre 2014, la banque Espirito Santo a perdu 30 % de sa capitalisation boursière en quelques mois, passant de 6 milliards à 3,9 mds et la chute se poursuit dans un contexte d'irrégularités comptables. En juillet 2014, elle a déposé le bilan.

 

En Autriche, après avoir sauvé de la faillite l'Hypo Adria, principale banque du pays, en amputant le budget de l'éducation nationale malgré l'opposition de la population, l’État fait de même avec 1,6 milliard d'euros de perte de la banque Erst Group. En juillet 2014, l'Hypo Adria est proche du dépôt de bilan.

 

Chiffres clés : Au plan mondial, le montant de toutes les opérations hyperspéculatives des banques est de 1.600.000 milliards $ à rapprocher du PIB mondial 70.000 milliards $.  Qui pourrait dire que cette pyramide de cartes truquées résistera au souffle de la tempête qui se profile à l'horizon - voir Rubriques 2013 - mars-avril 2013 - le sous-titre : les énormes masses d'argent ne circulent pas.

 

La fin de la sûreté pour les créanciers particuliers : le 27 juin, les États membres de l'UE ont décidé qu'en cas de sauvetage ou liquidation de banques en faillite, plutôt qu'impliquer à nouveau les contribuables, les créanciers privés seront mis à contribution en première ligne. Sont inclus forcément les comptes en deçà de 100.000 € puisque les fonds de garantie sont insignifiants, cela au risque de provoquer un bank run et de bloquer l'investissement. Dénués de solution viable, c'est sur cette base qu'ils veulent construire un ordre bancaire nouveau ! C'est bien à cette conclusion que voulait les conduire le cartel de la véritable gouvernance mondiale - voir ici  "Voici l'information noyée sous la masse..." - Janvier 2013.

 

 

Dernières informations juillet 2014

 

La BNP est intervenue en juin 2014 pour sauver Corpbank la quatrième banque bulgare et stopper la course aux guichets.

 

La holding Rioforte de la principale banque portugaise - Espirito Santo International - ESI - fait défaut de paiement pour 847 millions € en juillet 2014, impactant le Crédit agricole pour 1 milliard €.

 

La principale banque d'Autriche sauvée de la faillite en 2008 au prix de l'amputation du budget de l'éducation nationale est à nouveau concernée en juin 2014, comme l'ensemble du secteur bancaire autrichien .

 

Le financier milliardaire Georges SOROS, soucieux de l'évolution du milieu bancaire a vendu précipitamment ses actions de JP Morgan - Citigroup - Bank of America - en mai 2014.

 

Le milliardaire Donald TRUMP dit à l'Amérique en juillet 2014 "Préparez-vous à la ruine financière" - voir

 

Le milliardaire Steve FORBES a déclaré en juin 2014 "Seul un retour au Standard or permettrait de sauver l'économie des États-Unis" - voir

 

Maximilian ZIMMERER, directeur des investissements d'Allianz, la plus grande compagnie d'assurance au monde, liée à PIMCO plus grand fond obligataire - bons du Trésor - au monde - 800 milliards $ - a déclaré en juillet 2014 "La crise n'est pas finie ! Eh oui, elle ne fait que se poursuivre et s'aggraver" - voir  et ici.

 

 

REGARD CITOYEN - novembre 2013 - Le système bancaire ne repose plus sur rien - vos dépôts sont en première ligne.

 

 

 

 

  Mars - avril 2013

 

 

LES ÉNORMES MES MASSES D'ARGENT NE PARVIENNENT PAS EN DIRECTION DE L’ÉCONOMIE DE TERRAIN


Au plan mondial, le montant de toutes les opérations financières est de 2.200.000 milliards $ en 2008 dont 95 % correspond à la spéculation, à rapprocher du PIB mondial 73.800 milliards $ en 2013. S'ajoutent depuis 2008 les plus de 7000 mds $ de la création monétaire de fausse monnaie "Monopoly" (10 % du PIB mondial annuel) réalisée par les principales banques centrales des États-Unis, du Royaume Uni, du Japon, dans le but de tenir à flot le système bancaire, et pour la FED devenir le principal créancier et tenancier des États-Unis en rachetant titres toxiques et bons du Trésor US - voir l'actuel bilan des banques centrales - la création monétaire- Rubriques 2013 - ici.

 

Les mouvements financiers sont sans commune mesure avec ceux des marchandises. Le rapport est de 40 à 1 - pour 5 milliards $ en moyenne d'échanges commerciaux quotidiens dans le monde - les flux monétaires sont à + 200 milliards $.

 

Ceci explique aussi le processus d'assèchement de l'économie de terrain décrit plus haut qui a été entrepris à dessein depuis les années 1980, jusqu'à permettre d'aboutir aux conséquences ingérables de l'actuelle crise majeure.

 

Pour avoir un petit aperçu de ce que représente la dette (officielle) des USA : 16.000 milliards $ par rapport à 1.600.000 milliards $ de l'hyperspéculation du milieu bancaire, soit à peine 10 % de ce montant faramineux, voir cette vidéo en imaginant 90 fois plus de billets, mais qui n'en sont pas car il s'agit d'opérations bancaires virtuelles, dites ex nihilo (argent créé à partir de rien).

 

Sans la manne mensuelle en 2012 de 80 milliards $ issus des quantitative easing (QE) de la FED et sans celle des mds € issus de la pure création monétaire non conventionnelle de la BCE, les marchés collapseraient. Quoi qu'il en soit aujourd'hui ou demain, que le curseur du QE soit au maximum ou qu'il soit réduit, dans les deux cas le mal est déjà fait car l'économie réelle est bel et bien en phase de totale dessiccation, il est essentiel de savoir pourquoi ? 

 

Que faut-il en déduire ?  Retenir que ces masses de liquidités telles des eaux accumulées dans un immense barrage sont sciemment retenues pour ne plus être canalisées ni distribuées en aval vers la vallée, l'économie réelle, qui s'assèche de jour en jour. Pourquoi une telle manoeuvre, dans quel but final ? Développement complet dans notre ouvrage "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure ".

 

 


 Mars - avril 2013

 

 

Déclin programmé de L'Europe - le signe avant-coureur du cas de Chypre

 

En amont de la Commission européenne, s'imposent les directives du Bilderberg group, les principaux intervenants politiques, MERKEL et consorts y sont tous soumis - voir plus haut les principales organisations structurant l'édification d'un nouvel ordre du monde. Mais cela échappe à la compréhension du grand public figé par les seuls mouvements du devant de scène. Les gens ne voient que ce que le cartel veut leur faire voir, une infime partie du jeu politico-médiatique, mais rien de ce qui s'opère à l'arrière-plan.

 

Dans nos deux ouvrages complémentaires "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure " et "Initiation & sociétés secrètes" ici, nous avons rassemblé tous les éléments et de nombreux liens pour vous permettre de saisir ce qui se passe exactement dans les coulisses de la vie politique et dans l'antre de la véritable gouvernance mondiale, du shadow world government. Elle qui organise l'irrésistible marche vers un nouvel ordre mondial. Un plan de route exécuté sans la moindre faille, mais qu'une grande majorité d'individus entraînés dans cette spirale ne peut même pas entrevoir, faute d'avoir la compréhension nécessaire sur ce sujet central.

 

En conclusion : pour voir plus clair dans l'actuel imbroglio européen, incluant la faillite avérée mais dissimulée de l'Irlande, du Portugal, de l'Espagne, de l'Italie, de la France, pour bien saisir ce qui s'opère sur tous les continents depuis des décennies, il est essentiel d'intégrer le rôle magistral du cartel de la véritable gouvernance mondiale. Dans le plus grand secret, ce petit groupe de puissants organise la scène mondiale à sa guise. Sans disposer de la connaissance de la structure, de l'organisation interne, des réseaux d'influence et de corruption, des objectifs universalistes de cette gouvernance occulte, le sens des principaux évènements mondiaux échappera totalement à l'intellection de tout un chacun.

 




 Mars - avril 2013

 

 

 Les chefs de gouvernement disent qu'ils ont des solutions à la crise :

 

ils rassurent les gens en disant que des moyens existent où seront mis en place le moment venu.

 

"Je pense qu'on a le gros de la crise derrière nous", 20 août 2007 - "On est en train de voir le déclin se stabiliser", 21 juillet 2009 - "La Grèce est en bonne voie", juin 2013.. citations de Christine LAGARDE, tour à tour ministre française de l'économie et directrice générale du FMI. 

 

En juin 2014, Christine LAGARDE, en grande prêtresse de la numérologie, annonce à la presse financière "7 années de prospérité pour les banques". Placée sous l'influence prépondérante du shadow world government, elle a pour mission de redonner confiance à un système bancaire moribond ! Vidéo.

 

"Les trente glorieuses sont devant nous" disait en 2011 Karine BERGER la représentante de l'actuel gouvernement socialiste.

 

"Nous retrouverons la croissance au début 2014" affirmait récemment  Mario DRAGHUI président de la BCE.

 

Lors du 14 juillet 2013, François HOLLANDE osait dire à nouveau "la reprise économique est là", alors que 2000 emplois sont perdus chaque jour ! Il serait temps de se rendre compte que les dirigeants nationaux sont complètement dépassés par les conséquences inextricables de la crise majeure, qu'ils n'ont pas les aptitudes ni les moyens pour solutionner quoi que ce soit.

 

Ce qui n'est pas le cas des dirigeants d'institutions supranationales, FMI - Banque mondiale - ONU - OMC.... lesquels sont impliqués dans la mise en œuvre d'une toute prochaine nouvelle gouvernance mondiale - voir ci-dessous - janvier 2013 -  Le sous-titre "Voici l'information noyée sous la masse.."

 

Toutefois, jusque-là, en tant que classe tous ces dignitaires ont su se satisfaire amplement de la situation sociale et de la position sociétale qu'ils occupent. "Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes" disait à ce sujet Jacques BOSSUET.

 

 

 


 Mars - avril 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps éphémère de l'euphorie des dollars Monopoly d'Asbro 

  

Sans autre alternative que d'imprimer du billet vert à foison, 3 milliards par jour, la Réserve fédérale américaine (FED) jusque-là une banque privée florissante, aujourd'hui insolvable, inonde les marchés de dollars de même valeur que ceux du Monopoly.

 

Depuis 2008, entrée en crise majeure, la FED permet aux banques privées d'emprunter à un taux de 0,25 % - contre 4,75 % en 2007. C'est open bar, consommations de standing offertes à gogo, juste un petit pourboire de 25 cents pour le barman ! Mais une régalade seulement pour les banques les plus addictes à la spéculation intensive, surtout sur les matières premières indispensables aux populations ! 

 

La FED déverse telle une manne verte plus de 85 milliards $ par mois, un don du ciel dénommé quantitative easing (QE). Elle procède en rachetant les créances véreuses détenues par les banques, par exemple les ignobles subprimes à cause desquelles des millions de gens ont été ruinés et expulsés de leur logement. Sur la base des QE successifs, la FED rachète aussi des titres du Trésor US pour tenter de limiter le déficit de l’État fédéral américain - voir plus haut : l'actuel bilan des banques centrales.

 

Une grande partie de cette manne verte ne parvient pas dans les strates de l'économie réelle, elle profite exclusivement aux opérateurs des places financières. Il s'en suit un mouvement spéculatif sans précédent sur le marché des actions caractérisé par l'indice Down Jones au plus haut, après huit records consécutifs, une première depuis 1996. Mais ces opérations hyperspéculatives s'opèrent sur la base de très faibles volumes, ce qui confirme l'artifice de ce processus boursier enclenché et entretenu par une infime minorité d'acteurs de la haute finance dévoués aux ordres de la véritable gouvernance mondiale.

 

En conclusion : une envolée des places financières qui s'opère à l'encontre du marché obligataire devenu inintéressant malgré son rôle efficient dans le financement des Etats et du corollaire industriel et socio-économique. Au détriment du milieu des entreprises du secteur privé, verrouillant ainsi durablement l'investissement, la création d'entreprises et d'emplois, par là même soutenant durablement le processus de dessiccation de l'économie réelle. Appauvrissant plus encore les plus fragiles, notamment ceux qui espèrent trouver un emploi, ceux qui dépendent d'aides sociales (bons alimentaires) réduites par tous les gouvernements du monde. Par exemple les 50 millions de personnes qui dépendent pour vivre de l'aide fédérale en 2013, contre 27 millions en 2007 - voir ci-dessous le sous-titre "Notez bien cela".

 



  

   Mars - avril 2013

 

Noter bien cela :

 

Pour le cartel mondialiste, peu importe qu'à cause des conséquences dramatiques de la crise il se produise un gâchis social à grande échelle, une désespérance humaine. Pour les maîtres du monde qui organisent les chasses à courre, il n'y a pas d'état d'âme qui compte. La haute finance doit prédominer sur tous les États et sur tous les peuples, le temps que les battues successives dans les grandes étendues desséchées produisent leurs effets dévastateurs sur une faune désorientée et affaiblie par cette traque épuisante et incessante. Au point qu'aujourd'hui, outre les populations appauvries, désorientées, par la dureté de la vie, les chefs de gouvernement sont à leur tour dans l'incapacité de surmonter la montée en puissance de la crise majeure. Tout ceci se déroule dans un but précis et inimaginable pour le grand public.

  

Sous nos yeux s'opère donc la finalisation de l'assèchement de l'économie réelle, un mouvement entrepris dans les années 1980, sous l'ère THATCHER - REAGAN. Thème central développé dans  notre livre "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure" pièce maîtresse pour permettre au lecteur d'appréhender l'avenir économique et politique à très court terme, auquel seront confrontés inéluctablement les nations et les peuples. Un sujet central qui échappe totalement à l'intellection du plus grand nombre, toutes classes sociales confondues.

 

En conclusion : Dans un premier temps, il faut s'attendre à court terme à des troubles économiques et sociaux aggravés. Ceci est la conséquence directe de l'hyperspéculation financière, tant le mouvement est déconnecté du socle et des besoins qui caractérisent l'économie réelle soumise aux pires contractions depuis 2008 - vidéo de juillet 2012 et vidéo du 2 avril 2013. Dans un deuxième temps, les chefs d’État occidentaux finiront par capituler devant le mur de difficultés d'ordre financier, économique, social et sécuritaire à cause d'une fronde de révolte. S'en suivra à ce moment ultime de la crise majeure une proposition tout à fait inattendue de solution universelle à toutes les difficultés insurmontables que subit le monde depuis un demi-siècle.  Elle donnera lieu à une étonnante passation de pourvoir... C'est à ce moment-là que la crise majeure aura produit tous ses effets.

 

 

 

 

  Mars - avril 2013

 

 

UN PROJET MONDIAL DE SOURCES D’ÉNERGIE VRAIMENT NOUVELLES

 

Les sources actuelles d'énergie sont le comble de l'inintelligence, de la cupidité, de la domination sur les masses humaines et du saccage de l'environnement. Toutes les centrales thermiques à charbon (Allemagne) - les centrales hydrauliques qui rompent, perturbent, le lit naturel des fleuves - les 211 centrales nucléaires et leurs 457 réacteurs répartis dans le monde, dont les risques civils majeurs sont incalculables (Three Mile Island USA - Tchernobyl Russie - Fukushima Japon avec un impact mondial insoupçonné) et leurs déchets radioactifs pour 300.000 ans. S'ajoutent la multitude de réseaux électrifiés, transformateurs au pyralène (polluant - PCB), poteaux, câbles qui défigurent l'environnement, génèrent des champs électromagnétiques nocifs pour les hommes, les animaux, les plantes.

 

Tous ces forages pétroliers, gaziers, dont le raffinage, les combustions, les résidus chimiques, polluent à outrance ciel et Terre...

 

Pourtant pour produire de l'énergie libre, non polluante et illimitée il existe de hautes technologies immédiatement opérationnelles. Mais depuis des décennies leurs applications sont interdites par les divers gouvernements, sous l'effet de lobbies soumis aux ordres du cartel de la véritable gouvernance mondiale. Le premier réflexe est de dire tout cela "c'est pour l'argent". En toile de fond, c'est surtout pour dominer les peuples et les États. Imaginer la liberté, la marge de manœuvre, dont disposeraient les peuples s'ils bénéficiaient de sources d'énergies gratuites et illimitées.

 

Par exemple, s'il suffisait de recueillir de l'eau de pluie ou de rivière, d'y ajouter un peu de soude caustique, pour produire à satiété du plasma, une électricité de haute énergie, voir ici le générateur à plasma de dernière génération. Pour cet exemple la tendance est de se focaliser sur l'automobile, symbole de liberté de mouvement, avant tout il faut voir les autres applications (production d'électricité, de chauffage, climatisation, réfrigération...). Il ne resterait qu'à fabriquer ces générateurs en série en quelques mois et... plus besoin de centrales nucléaires, plus de réseaux électrifiés... plus de pollutions, plus de risques graves.... plus de lourdes factures à payer... D'autres technologies plus surprenantes encore sont explicitées dans notre livre "Le secret des hautes technologies".

 

Pour le moment, les gouvernements bloquent la mise en œuvre de ces avancées techniques, mais si notre analyse s'avère exacte, lors de l'annonce prochaine de la refonte de l'actuel système financier et économique, celles-ci seront dévoilées et présentées au grand public. L'on soignera la mise en scène par des démonstrations spectaculaires, irrésistibles, faisant croire qu'il s'agit de toutes nouvelles technologies alors que pour la plupart elles existent depuis des décennies. Comme le grand public est tenu dans l'ignorance à ce sujet comme pour bien d'autres, il prendra ça comme argent comptant, croyant avec grand enthousiasme que toute l'humanité tient enfin la solution à tous les problèmes auxquels elle est confrontée depuis la moitié du vingtième siècle. 

 

Question cruciale à se poser par anticipation : que se cache-t-il derrière un tel projet tenu dans le secret jusque-là, lequel sera perçu par les gens comme bouleversant, palpitant ? Sachez qu'une infime minorité de chercheurs sur le globalisme, mondialisme, dispose de la réponse précise à ces questions de fond.

 

 


 

 Février 2013

 

 

Le mouvement insoupçonné de stockage d'or entrepris par de nombreuses nations

 

Contrairement à d'autres grands pays d'Europe qui se sont dessaisis de leur or à la fin des années 1990, l'Allemagne a conservé la troisième place au monde avec 3391 tonnes. Mais la question clé est de savoir ce qu'est devenu l'or que ce pays a ventilé vers des pays amis à cause de l'enserrement de l'ex URSS d'avant la chute du mur de Berlin. Ce pays exige maintenant le rapatriement des 45 % de son or entreposé principalement aux États-Unis, censément dans les coffres de la FED de NY ; pour moindre partie au Royaume-Uni, en France. L'Autriche, la Belgique, l'Irlande, les Pays-Bas vont lui emboiter le pas. La Suisse, sous la pression des électeurs va organiser un referendum pour demander le retour du stock dans les coffres de la banque nationale, mais sans savoir s'il existe vraiment. Le Venezuela rapatrie en urgence son or des banques britanniques. Le Mexique demande un audit sur son stock.

 

Parmi les enquêteurs officiels sur ces trafics, la Commodity Future Trading Commission (CFTC) tente d'y voir plus clair. Le Gold Anti-Trust Action Commitee (GATA) quant à lui détient depuis plusieurs années les preuves indirectes sur la manipulation des métaux précieux opérée par les Banques centrales et certaines banques d'affaires, sans que les médias n'en disent le moindre mot. Elles opèrent sur la base de titres or-papier non adossés au métal jaune. Il en résulte des stocks physiques officiels et privés quasi inexistants car ils ont fait l'objet de ventes dissimulées à travers le monde.

 

L'Azerbaïdjan a entrepris de sortir ses quinze tonnes d'or entreposées dans les coffres de la banque JP MORGAN à Londres, capitale mondiale des ventes fictives de métaux précieux, voir ici. Le 30 juillet, l'on apprend que 1300 tonnes d'or sont portées manquantes à la banque d'Angleterre.

 

Ceci est une démonstration de défiance envers les banques centrales et envers les principales devises € & $. Tandis que les Banques centrales - Afrique du Sud - Argentine  -  Japon -  Europe... augmentent leur réserve d'or.

 

Si l'Allemagne n'a pas réussi à rapatrier en une seule fois son stock extérieur c'est bien parce qu'il a quasiment disparu, faisant aussi l'objet de ventes fictives (leases). Suite au premier audit de ce genre, il ne reste plus aux États-Unis que 466 tonnes des 8133 tonnes d'origine. Les représentant de la haute finance confrontés à la demande insistante de l'Allemagne de pouvoir reformer son stock d'or ont réussi à l'en dissuader en négociant un rapatriement étalé sur 7 années, prétextant qu'autrement cela aurait un effet d'envolée des cours.

 

Pendant ce temps, sous l'impulsion du cartel mondialiste, le trio FMI - Commission européenne - Banque centrale européenne - se chargeront de reconstituer le stock d'or US, bien au-delà des attentes légitimes de l'Allemagne, comment ? En dépouillant de leur or des pays trop endettés, cas de la Grèce, prochainement de l'Italie détentrice de 2000 tonnes d'or, autant que la France. Ces pays acceptent des dollars sans valeur, produits en masse par la FED, en échange de leurs stocks nationaux d'or sonnant et trébuchant. En avril, à la demande de la BCE, Chypre devait vendre 10 des 14 tonnes initiales, mais on apprend fin juillet que ce pays s'y oppose. Dans tous les cas, il s'agit d'une vente forcée sur la base d'un cours manipulé à la baisse, la plus forte perte depuis 30 ans, suite à une manipulation portant sur les titres or-papier qui artificiellement représentent à eux seuls 95 % des transactions. Qui pourrait croire que ce contexte n'est qu'une simple coïncidence ! 

 

Le dépouillement se confirme, en novembre 2013, le Venezuela a emprunté 1,6 milliard $ sans valeur issus de la planche à billets de la Fed contre son or, qu'il ne reverra plus - Bloomberg. En mars 2014, l'Ukraine sous prétexte d'obtenir sa liberté se fait dépouiller de ses 42 tonnes d'or - l'Express - be.

 

En conclusion : conjointement à l'intrusion montante du FMI dans la gestion publique des autres pays européens du Sud, la BCE qui officiellement ne peut avoir recours à la planche à billet et qui en secret y a recours, vise comme le FMI le stock d'or rutilant de l'Italie, de la France, de l'Espagne, du Portugal, dans un deuxième temps le métal jaune et le trésor inestimable du Vatican - livre de Sarah FRYDMAN

  

 

Dans ce climat de grande incertitude, à cause du délitement des devises et de détournement de fonds souverains, dès 2010 s'est amorcé partout dans le monde un grand mouvement de thésaurisation de métaux précieux, surtout d'or. Ces initiatives sont aussi le reflet d'une recherche de consolidation des souverainetés nationales de la part de chacune des nations qui les entreprend. 

 

En toute discrétion, depuis 2010 la Chine amplifie très fortement ce mouvement de capitalisation d'or, surtout pour évincer le dollar comme devise de référence et pouvoir y adosser le yuan afin que la monnaie chinoise devienne la devise de référence au plan mondial. Ce pays qui ne cesse d'accumuler de l'or, vise selon notre estimation un stock de l'ordre de 11.000 tonnes, en incluant une collecte de l'or du peuple chinois, à la demande expresse du gouvernement.

 

Depuis 3 ans, sous l'impulsion du gouvernement chinois, le peuple est grandement incité à thésauriser à son tour du métal jaune. Le cas échéant, les chinois très nationalistes seront prêts à l'échanger contre de simples titres afin de soutenir les décisions de leurs gouvernants. Un des objectifs est de prendre de court les États-Unis détenteur de 8100 tonnes, dont une grande partie du stock n'existe plus, au cas où le cartel de la haute finance déciderait de dévaluer brutalement le dollar et de reformer aussitôt une nouvelle monnaie de référence adossée à l'or - voir.

 

D'autres pays regroupés avec la Chine sous l'abrégé de BRIC (Brésil - Russie - Inde) ont fait de même. Par rapport à 2005, la Russie a multiplié par trois son stock d'or passant de 387 tonnes à près de 1000 tonnes. En 2011, le mouvement s'étend : Algérie - Kazakhstan - Ukraine - jusqu'en occident, surtout en Europe du Nord. Nombre de pays européens sont confrontés 1) aux contraintes des règles intransigeantes du fédéralisme 2) à un euro surévalué pénalisant les exportations 3) à la dévaluation (inflation monétaire) des devises produites en masse et tirées du vacuum par les banques centrales, tout cela sur fond de mondialisme féroce. De ce fait, ces pays, n'ayant plus aucune assise financière, n'ont d'autre choix pour assurer leurs échanges commerciaux à long-terme et conserver leur autonomie que de se prémunir par un retour marqué à l'or-métal. C'est pourquoi, même manipulé à la baisse, le cours de l'or montera à moyen terme.

  

Ce faisant : sans l'imaginer, ni le concevoir, en renouant avec l'or, et profitant de la baisse importante du cours du métal jaune, les nations font le jeu stratégique du cartel qui de son côté veut revenir à une macroéconomie dite de nouvelle économie keynésienne, basée sur l'étalon or - voir ici - janvier - L'actuelle volonté de retour au bancor.

 

D'ici peu, lorsque les nations seront prises dans la tourmente d'une très forte dévaluation des devises, la situation devenue extrême les conduira instamment à accepter le projet de totale refonte de l'économie et de la finance mondiale, sur la base d'une monnaie unique adossée à l'or. D'autant plus que les représentants de ce projet les motiveront par la perspective d'un nouvel essor économique mondial - voir. Toutefois, les chefs d’État ne se douteront pas un seul instant que cette manœuvre de refonte des plus habiles et des plus prometteuses recèle un piège des plus funestes qui remettra en cause le devenir de la civilisation.

 

 

 

 

Février 2013

 

 

La mainmise sur votre argent ne va pas tarder :

 

Ça va faire très mal particulièrement aux français qui ignorent l'état réel de l'endettement du pays, de l'Europe, des banques, et l'initiative récente du gouvernement de réorienter une partie de l'épargne - 11.000 milliards € - du grand public vers le financement de l'économie asséchée par les conséquences de la crise majeure, tarissement entrepris insensiblement, peu à peu, depuis les années 1980. C'est on ne peut plus clair, du fait des risques systémiques du système bancaire et étatique et de la répression financière qui en découlera, il y aura impossibilité de faire ce que l'on veut avec son argent ! Faut-il confier ses économies à son banquier, son assureur... Bien naïf celui qui pourrait le croire - vidéo - Voir ci-dessous le sous-titre "Quand-est-ce que les gens bougeront en France" ?

 

Au total, la grande majorité des individus va se retrouver sans pouvoir disposer de ses biens, pire encore sans pouvoir comprendre ce qui lui arrive, sans intellection de ce qui va s'en suivre.

 

 



Février 2013

 

Quand-est-ce que les gens bougeront en France ?  Vidéo

 

 

Si un krach boursier, ou un autre évènement bouleversant se produisait, cela déclencherait un bank run. Ce qui est improbable pour le premier semestre 2013 du fait des masses de liquidités injectées chaque mois dans le circuit bancaire par les banques centrales, ce qui a permis au milieu bancaire d'être artificiellement tenu à flot. Voir plus haut - mars - avril  le sous-titre "le temps éphémère des dollars Monopoly".

 

Nigel FARAGE, homme politique anglais, surpris par la rapidité des événements demande au public européen de retirer immédiatement son argent des banques. Voir la réaction identique du député Belge Laurent LOUIS ; et cette vidéo ajoutée le 21 mars 2013.

 

Dans le cas d'un bank run les particuliers en se précipitant au guichet des banques pour retirer leur argent n'y trouveraient plus rien car la plupart des banques échangeant des prêts entre-elles (marché interbancaire) n'ayant aucune confiance entre-elles, auront retiré tous les fonds bien avant eux. 

 

 


Novembre 2013, le temps du guichet vide approche

 

Voici une photo prise par un particulier en novembre, le Crédit agricole cinquième banque mondiale a subi en 2012  plus de 6 milliards € de pertes, s'ajoutent 8 milliards € de pertes cumulées à cause de la Grèce et 14 mds € de survaleurs, d'actifs payés trop cher par rapport à leur valeur réelle. La Banque postale est aussi concernée par le manque cruel de liquidités aux guichets et autres opérations.

 

Voir plus haut "les grandes banques disent sortir de la crise" - mai-juillet. ici. Extrait de "les grandes banques disent..." En janvier 2014, 1) selon une étude passée inaperçue de l'OCDE, le Crédit agricole a besoin de 31 milliards € de fonds propres, les autres banques européennes ont besoin de 53 milliards €. 2) Au Royaume-Uni, la banque HSBC a décidé de limiter le retrait de liquidités.

 

 


 

 Janvier 2013

 

 

L'actuelle volonté de retour au Bancor

 

Comme ce fut le cas jusqu'en 1971, l'or devrait être aujourd'hui la référence financière accessible à tout un chacun. Toutes les monnaies devraient être adossées au métal jaune. Depuis 2010, un changement fondamental est venu d'Asie, il consiste à se défaire du dollar, mais cette information est aussi passée inaperçue - voir.

 

Depuis 2007, crise majeure oblige, le FMI est intervenu, pour la première fois de son histoire, en Europe en faveur des pays les plus fragilisés de la zone euro (Irlande, Grèce...). Depuis cette intervention mémorable, au cours des réunions du G8 et du G20, ses représentants n'ont eu de cesse de faire admettre aux chefs de gouvernement l'absolue nécessité de 1) refondre totalement le système monétaire mondial 2) d'abandonner le dollar comme monnaie de réserve et 3) de faire accepter les modalités salvatrices d'un nouveau type économique au nom salvateur de "nouvelle économie keynésienne ".

 

Il est donc clair qu'il est au pouvoir de cette institution, instrument du cartel, de faire ainsi. Voir ici le titre - l'information noyée dans la masse... Voir aussi le titre - ce feu d'artifice.. la déclaration de Ben STEIL - rubriques 2013.

 

Il n'y a rien de nouveau sous le soleil disait déjà l'Ecclésiaste, il s'agit d'annoncer aux chefs d’État un retour au meilleur plan macroéconomique du vingtième siècle "le bancor" élaboré par l'économiste KEYNES. Un plan qui n'a pas été appliqué en entier par les États-Unis en 1944 lors des accords historiques de Bretton Woods.

 

Contrairement à son intitulé, le bancor n'était pas axé sur un adossement des monnaies à l'or, mais il était basé sur de justes décisions en matière de commerce international applicables par une Chambre dite de Compensation, sorte de tribunal pour l'équité des échanges commerciaux à travers le monde. Ce sont les États-Unis, très gros détenteur d'or à l'époque, qui ont imposé d'adosser le dollar au métal jaune. Malgré le fait d'avoir refoulé le plan de KEYNES dans son intégralité, l'accord de Bretton Woods a permis à l'économie occidentale de connaître un essor relatif pendant une trentaine d'années, l'époque dite des trente glorieuses - 1945 - 1975. Cependant, en 1971, l'adossement du dollar à l'or a été rompu par NIXON, sous l'impulsion du cartel mondialiste, dès lors c'est donc le modèle keynésien qui a été totalement évincé.

 

En conclusion : puisque la véritable gouvernance mondiale veut soumettre le monde à son projet du millénium, il lui fallait mettre en valeur une solution fiable en matière d'économie et de finance, l'incontournable nerf de la guerre. À cette fin, il n'existait pas de meilleur moyen d'attraction que l'embase solide du modèle macroéconomique élaboré en 1941 par KEYNES. L'objectif étant de le réintroduire en temps voulu, au paroxysme de la crise majeure, comme ultime solution à la crise des crises.

 

 



 Janvier 2013

 

 

Banques grande crise de confiance, sur faibles fonds de liquidités

 

Depuis les années 1980, le milieu bancaire s'est focalisé sur l'hyperspéculation, délaissant son rôle originel de soutien à l'économie réelle. En 2013, les banques occidentales sont toutes confrontées aux conséquences d'une gestion faussée consécutivement à ces orientations hyperspéculatives - titrisation douteuse et toxique, surtout les produits dérivés "les armes de destruction massive" selon Waren BUFFET.

 

De ce fait la situation comptable des banques se retrouve très fragilisée. Il suffirait d'une vague de difficultés supplémentaires autre que la situation de faillite des pays européens du Sud, par exemple les pays d'Europe centrale, intégrés à l'UE, proches de la banqueroute, un cas passé sous silence par les médias.

 

Les banques autrichiennes et suédoises sont impliquées à hauteur de 600 milliards € lors d'engagements pris avec ces pays en 2012, en cas de faillite elles déposeraient aussitôt le bilan, avec un risque systémique pour les autres banques européennes. 

 

Ce milieu a tenu jusqu'à présent par le double moyen de renflouement et d'achat d'actifs véreux par les banques centrales - voir plus haut - mai - juillet - de quoi est désormais composé le bilan des banques centrales. Néanmoins, vu l'entrée en récession des économies occidentales, les banques n'ont plus de marge de manœuvre au niveau de leurs fonds propres, c'est pourquoi les accords de Bâle III qui étaient applicables en janvier 2013 sont édulcorés et sans cesse repoussés. 

 

Nous précisons en mars 2013 que BNP Paribas vient d'être exclue des 50 banques les plus sûres du monde, il n'en resterait donc plus que trois, plutôt une seule. Reste à savoir si votre argent est en sécurité dans le circuit bancaire ?

 

La situation comptable devient plus tendue que jamais

 

En 2008, après avoir reçu une aide directe de l’État (cas de la France) afin d'éviter la faillite, toutes les banques européennes doivent dès le premier février 2013 rembourser le prêt de 1000 milliards € accordé en 2011 par la BCE au taux d'intérêts symbolique de 1% sur une période de 3 ans. Après avoir spéculé davantage qu'avant l'entrée en crise pour parvenir à une recapitalisation et pouvoir rembourser les premières aides de l’État (cas de la France), les 800 organismes bancaires de la zone euro doivent commencer à rembourser la BCE. Cette opération dénommée LTRO (long term refinancing operation) a eu le vif succès que l'on pouvait imaginer. En décembre 2011, les représentants de  523 établissements se sont précipités aux guichets de l'Eurotower pour retirer 489 mds €. En février 2012, 800 banques avaient déjà engrangé 529 mds €.

 

Le comble de l'échec de cette opération monumentale de 1000 pour 1 c'est qu'au cours de ces dernières années, les banques bénéficiaires de cet argent facile n'ont pas joué leur rôle d'accorder tout le crédit nécessaire aux acteurs de l'économie réelle (entreprises - consommateurs...) parce qu'elles manquent de confiance en eux, et entre elles (marché interbancaire). Ces liquidités ont été utilisées par les banques pour acheter des bons du Trésor des États de la zone euro et tenter de stabiliser leurs bilans désormais composés d'actifs sans valeur.

 

Conclusion : même si cette opération avait avant tout pour but caché d'apaiser les taux d'emprunt obligataires émis par les pays les plus endettés, c'est un constat non seulement de totale dysfonction des marchés obligataires, mais surtout de totale déconnexion du milieu bancaire d'avec l'économie de terrain (investissement - production - consommation - emploi). L'évolution cahotante de l'économie générale dans les mois à venir marquera plus encore à l'encre rouge le bilan des banques de la zone euro. Le temps du distributeur vide de billets multicolores approche à grands pas, ce qui surprendra les candides et les incrédules.

 

En attendant, l'armée Suisse se prépare au chaos social en Europe - vidéo.


 

 

Janvier 2013



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Voici l'information noyée sous la masse médiatique qui n'a pas été perçue, ni comprise par le plus grand nombre 

 


En 2007 au tout début du bouleversement planétaire provoqué par l'entrée en crise majeure, le FMI a proposé un plan de sauvegarde pour tous les pays, il comptait bien y faire adhérer tous les chefs d’État, y compris la Chine - voir le détail ici.

 

Le FMI proposait déjà l'abandon du dollar comme monnaie de réserve internationale, au profit d'une monnaie supranationale, dans le cadre d'un nouveau bancor du modèle keynésien.

 

Son argument consistait à dire aux chefs de gouvernement que la mise en œuvre de ce bancor serait le seul moyen de faire appliquer des règles d'équité dans le circuit du commerce international. Ce qui veut bien dire que :

 

1- Le FMI est l'un des principaux instruments aux ordres de la véritable gouvernance mondiale.

 

2- Que le modèle économique proposé aux chefs de gouvernement avait été élaboré bien avant 2007 par les cercles mondialistes de réflexion (think tank).

 

3- Que cette partie du plan était en attente d'application, qu'elle serait mise en valeur par le FMI au moment voulu, dès l'entrée en période de crise majeure.

 

4- Qu'il était opportun pour toutes les nations d'accepter cette offre faite sur mesure, au moment même où elles étaient violemment confrontées au séisme financier des banques déclenché par la bulle immobilière des subprimes.

 

5- Qu'il est pouvoir du cartel d'abandonner à tout moment l'utilisation de la devise US comme monnaie de réserve internationale, ou d'en organiser la forte dévaluation - voir au sous-titre - Ce grand feu d'artifice - la déclaration de Ben STEIL faite en 2007 - Rubriques 2013.

 

Depuis 2007, le cours du dollar est maintenu artificiellement uniquement par les opérations de quantitative easing (QE), l'objectif officiel est de soutenir l'économie américaine et de limiter le chômage, tandis que l'objectif officieux est de maintenir sur pied le géant américain, lequel ne doit pas vaciller le temps qu'il puisse jouer son prochain rôle consistant à...

 

En prenant du recul l'on comprend mieux que l'offre du FMI de 2007 était appropriée car depuis les années 1980 l'économie n'a cessé d'être asséchée. Les chefs de gouvernement auraient dû accepter d'emblée ce plan de sauvegarde. Cela d'autant plus qu'au cours des réunions précédentes du G8 et du G20 ils avaient été aiguillonnés par les représentants du FMI pour accepter la nécessaire totale refonte de l'actuel système financier et économique. Mais les chefs d’État bien trop attachés à leur souveraineté nationale dans leur majorité ont décliné cette offre.

 

En 2011, l'idée soulevée en 2007 par le FMI avait produit son effet car les BRIC (Brésil - Russie - Inde - Chine) se sont organisés en toute indépendance pour créer une banque de développement qui regroupe leurs devises afin de ne plus devoir utiliser le dollar. En janvier 2013, le groupe se renforce, la Turquie se détache de l'UE et adhère au Shanghai Five. Les BRIC ont aussi considérablement augmenté leur réserve d'or physique. L'idée d'adosser la monnaie à l'or était d'autant plus utile aux BRIC que 1) les conséquences de la crise économique se sont intensifiées, 2) les échanges commerciaux se sont dégradés, 3) la valeur du dollar n'a cessé de diminuer sous l'effet des QE successifs, 4) depuis janvier 2013, l'or est reconnu comme un actif triple A, il s'avère donc l'actif le plus adapté à la mise en place d'un nouveau modèle monétaire fiable - voir.

 

Une autre information noyée sous la masse, moins essentielle que la précédente : en novembre 2013, la Chine décide de ne plus constituer ses réserves de change en dollars US.  Les 3660 milliards de dollars en sa possession seront désormais utilisés pour acheter en plus grand nombre des actifs tangibles : or - matières premières diverses - pétrole... plutôt que des bons du Trésor US  source1 - source2. Ce qui aura pour effet d'affaiblir la devise américaine, probablement d'enclencher le mascaret des marchés obligataires - voir mai - octobre 2013.

 

Face à cette dissidence des nations émergentes et confronté à l'initiative de la Chine de valoriser sa monnaie en délaissant le dollar, le cartel a mandaté les majors de la haute finance d'artificialiser les cours de bourse - vidéo 1 - et d'étouffer le cours de l'or et de l'argent - vidéo 2 - Voici un lien instructif ajouté le 25/05/13 qui détaille nos dires - source du lien.

 

Puisque l'or et l'argent agissent comme révélateur de la dévaluation des monnaies, il leur fallait en manipuler les cours afin de tenir à niveau les principales devises dollar & euro, la baisse effective des cours est totalement contradictoire avec la production massive de liquidités (QE) orchestrée par les banques centrales. Par contre la faiblesse des cours a permis aux BRIC de transférer plus encore de métal jaune. Est-ce une opportunité différée qui permettra aux BRIC d'accepter plus facilement la mise en circulation d'une monnaie supranationale adossée à l'or, ou de refouler ce plan, l'avenir le dira.

 


 

 

 Janvier 2013

 

Dollar : le shadow world government peut intervenir à chaque instant

 

 Le cartel a toujours le moyen de couper court à toute opposition à son plan de totale refonte du système financier et économique mondial en dévaluant fortement le dollar, sachant que les États-Unis détiennent 57 % des réserves mondiales d'or à l'intérieur de leurs frontières, l'or confié par diverses nations dont l'Allemagne#, de ce fait le cartel de la haute finance a la main mise sur les moyens et le timing pour l'établissement d'un nouveau système monétaire international. Le moyen pour lui de prendre de court toutes les nations, même celles (BRIC) qui s'organisent pour se défaire du billet vert en misant sur le métal jaune acheté en masse sur les marchés financiers, ce qui rejoint la prévision de Jim SINCLAIR.

 

# Voir - icifévrier 2013 - le mouvement insoupçonné de stockage entrepris par de nombreuses nations, dont la Chine - son plan secret.

 


Par analogie, la chute soudaine du dollar peut faire penser à la chute de l'empire babylonien tombé en une seule nuit. Le roi perse CYRUS le grand ayant eu l'ingéniosité de faire assécher par ses troupes le fleuve Euphrate qui en entourant la cité lui servait de protection. Ainsi il put entrer par surprise avec son armée dans la ville de Babylone où les habitants festoyaient, il prit la cité sans livrer la moindre bataille.

 

Pour le cartel, ce sera le moyen radical de rompre d'un coup d'un seul avec toute forme d'opposition, de concurrence structurée, organisée, à l'encontre de ses prérogatives dont il exige l'exclusivité.

 

Ce sera le temps de plonger brutalement l'économie mondialisée dans la tourmente. La circonstance extrême qui permettra au cartel d'obtenir l'assentiment de tous pour instaurer un tout nouvel ordre du monde.

 

D'ores et déjà le cartel use de propagande pour y préparer mentalement les peuples. Quelques experts sont maintenant gagnés d'optimisme sur l'évolution de l'économie mondiale pour 2014 et 2015. Un tel revirement au beau fixe dans un contexte de crise sans précédent est un signe avant-coureur sur l'effet général qu'aura le prochain traité économique international sur les États et sur les peuples, suivi de....

 

La question essentielle consiste à savoir si l'on peut porter crédit à ce traité ? C'est l'épineux problème pour tous ceux qui ne sont pas informés et qui n'ont pas la volonté d'en savoir plus. Selon notre analyse, les gens lassés des difficultés engendrées par la crise des crises, porteront spontanément ce projet, mais sans savoir de quoi il retourne, espérant avoir trouvé la solution fiable et durable d'un nouvel ordre mondial apte à résoudre tous les maux urgents de l'humanité.

 

 


Janvier 2013

 

 

 

Reste à savoir, sans se tromper, de quel ordre nouveau il s'agit ?

 

 

 

Qui le dirigera ? Quelles en seront les lois ? Quelle place et quel avenir seront réservés à la civilisation ? Qu'adviendra-t-il des droits inaliénables de l'homme ?

 

Tous ces sujets de première importance seront développés dans notre deux ouvrages complémentaires "L'origine et l'aboutissement de l'actuelle crise majeure  et  " Initiation & sociétés secrètes". Toutes les réponses utiles y seront apportées ici.

 

C'est aujourd'hui le sujet central, surtout à ne pas sous-estimer, une réalité sous-jacente qu'il ne faudrait jamais perdre de vue. D'ici là, la crise majeure va monter en puissance jusqu'à ce que les nations cèdent leur autorité, leur souveraineté, au cartel de la véritable gouvernance mondiale. 

 

C'est bien le sujet du siècle, pour le faire comprendre et le mettre en évidence, il a fallu entreprendre une vaste investigation de plusieurs années afin d'apporter toutes les explications utiles.

 

 

 

Auteur de ce site C. ROUAS

 

Spécialités :

 

Recherche & développement, nouveau procédé de fabrication de concentrés alimentaires - agrément européen 1983, voir ici.

 

R&D insertion - formation professionnelle des jeunes - mécanismes organisationnels nationaux, dont le CESU - chèque emploi service universel - à l'issue de missions expérimentales pour le ministère du Travail 1991 - 1993. 

 

R&D mondialisme - économie - religions - vaccinations, SIDA - hautes technologies - 2006 - 2014, auteur de 4 livres, voir l'onglet "nos livres". 

 

R&D en physiologie cellulaire, en nutrition, en médecine appliquée aux maladies neurodégénératives, autisme - scléroses en plaques - fibromyalgie - 2004 - 2014 , membre de Klinghardt Académy USABénévolatvoir ici.

 

 

Ce site n'est pas suffisamment connu du grand public pour devenir dérangeant. Si vous mesurez l'immense travail d'investigation, d'information utile à tout un chacun, développé ici, alors vous le proposerez à vos connaissances. Voir ci-dessous les liens de réseaux sociaux et en bas de page  - Recommander ce site - www.crisemajeure. jimdo.com

 

 Médecine - Bénévolat

 

Ouvrage annexe offert à tous : il traite des maladies neurodégénératives - définition des causes et protocole complet de soins, notamment pour la fibromyalgie, 3 millions de femmes en France, et la sclérose en plaques - travaux issus de la recherche médicale de pointe.

 

Si par ailleurs vous voulez découvrir la désinformation entretenue en France sur les maladies neurodégénératives Alzheimer - Autisme - Fibromyalgie - Parkinson - Scléroses en plaques... Voir le site www.protocoles.jimdo.com  qui en définit les causes et offre le protocole de soins issu de la recherche médicale de pointe, non reconnue en France. 

 

NB : La Fibromyalgie touche à minima 3 millions - 10 femmes pour 1 homme - en France. Une pathologie qui n'est pas encore reconnue dans ce pays - voir cette vidéo. Elle se caractérise principalement par des douleurs quotidiennes très pénibles au niveau des muscles, tendons et provoque des maux de tête, des phases de dépression endogène... Une maladie que l'on peut soigner, pour savoir comment, aller directement sur le site www.protocoles.jimdo.com

 

 

 

 

Livre numérique, pdf, 55 pages - 15 vidéos - LIVRE OFFERT A TOUS -  voir le site www.protocoles.jimdo.com  sur lequel le contenu de ce livre est repris et régulièrement actualisé.